‹ Œuvres complètes de Thomas Reid, chef de l'école écossaise, publiéesChapitre 67 sur 67 · CHA.PITRE VI. — DE LA VUE · texte numérisé non relu

CHA.PITRE VI. — DE LA VUE

SECTION I. Excellence et dignité de cette faculté "i^c)

— n. La vue ne découvre presque rien que les aveu-

gles ne puissent comprendre. — Kaison de cela. 14^

— III. Des apparences visibles i4g

— rV. Que la couleur est une qualité des corps et non

pas une sensation de l'esprit i54

— V. Conséquences des recherches précédentes.. . . . 1 58

— VI. Qu'aucune de nos sensations ne ressemble à au-

' cune des qualités des corps • • • 164

— VII. De la figure et de l'étendue visibles. 172

— VIII. Réponses à quelques questions sur la figure

visible 177

— IX. Géométrie des visibles : ) 1 86

T- X. Du mouvement parallèle des yeux ao4

— XI. Pourquoi nous voyons les objets droits par des

images renversées 209

— Xn. Continuation du même sujet '. 218

— XIII. Pourquoi en regardant un objet avec les deux

yeux, nous le voyons simple et non pas double 289

— XIV. Des lois de la division dans les aniœaux 249

— XV. Du strabisme considéré hypolhétiquement. . 253

— XVI. Faits touchant le strabisme 269

— XVII. De l'effet de l'habitude sur la simple vision. 27$ — • XVIII. Sentiment du docteur Porterfield sur la double et simple vision. ....'. 283

— - iUX. ihéotle àa docteur Bri^gs et éoiijecture de

Newton sur le même sujet iB^

— -> XX. De la perception en général. • 3o2

-^ XXI* De la manière dont procède ta nature dans la

perception. ...:....». 3i4

»- XXfl. Des signes de la distance des objets. • 821

— - XXIU. Des signes employés dans les au très percep^

tioBS acquises 337

-.b- XXrV. De l'analogie entre la perception et la con~

fiance que nous avo^s^u témoignage de3

liommes. • • • 841

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