‹ Œuvres complètes de Villon publiées avec une introduction et des notesChapitre 62 sur 270 · Et me fusse dédié, adonné, aux bennes mœurs · texte numérisé non relu

Et me fusse dédié, adonné, aux bennes mœurs

204. J'eusse, conditionnel à forme de subjonctif, que nous n'avons plus qu’au passé. J’eusse eu, j'aurais eu; j’eusse, j'aurais.

205, 206. Fuyaie : f'uyais. Trois syllabes. — Enfant. Jeune homme,

208. À peu que : peu s’en faut que, suivi du subjonctif. —.Feut, de fendre, subjenctif. — Que le cœur etc. Que mon cœur ne se fende,

209à 216. Le dit du Sage trop me fis favarable, qui dil etc., mais gilleurs sert bien d'un autre mels, car etc., c'est son parler ne mIQns, ne mais. Je me rendis trop favorable lä parole du Sage, qui dit ete., mais ailleurs sert bien un autre plat, car etc., c'est son propos ni plus ni moins. Le Sage pst l'Ecclésiaste, dans la Sainte Ecriture. Lætare, dit-il, juvenis in adolescenlig tug. Puis : Adolescentia et voluplas vana sunt, — Ejouis-loij : réjouis-toi., — En fon adolescence : dans ton adolescence, — Le poète à réglé ses mœurs sur le premier de ees prapos : c'était en prendre trop à san aise. Le second oblige à déchanter, — Bien en puis maïs! j'en suis bien avangé! (Thuasne).

go YVILLON

Mes jours s’en sont allés errant,

Comme, dit Job, d’une touaille

Font les filets, quand tisserand

En son poing tient ardente paille. 220 Lors, s’il y a nul bout qui saille,

Soudainement il le ravit.

Si ne crains plus que rien m'assaille,

Car à la mort tout s’assouvit.

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