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19^ HISTOIIE I>£ CSAKLES \IL
palatios liés à sa fortoBe. H ÊiSalt fwâr, et oa ii*3?^ait encore rien décidé eo sa iaTcnr. D se hà^, aiaufet et psEftir, de t«iâr sa eonseii aTec ce pedt nombre de sesale^fs «fur ref»rés«itaieat eac^ire te sénat. Qaeiqoe zéiés qalls fossettS pomr ^oa semee^ ûs étalent Polonais : ils aiaieet tiD«§ a>ora oike si panée a^erson poor les troupes saxonnes qnll^ n'ioaërent pas lu accorder la liberté «Ten faire Tenir an <klâ de âi nulle poor sa défense: encore Totèrefit* ils que ces ^ mille hommes seraient commandés par k- pandgénéral de la Polosne, et renrorés immédiaiemeni après la paix. Quant aux armées de la répnUiqne, ils loi en laBâsèrent la disposition.
Après ce résultat, le roi quitta Varsorie, trop MMe contre ses ennenûs, et peu satisfait de son parti même. Il fit aosôl^ poMier ses universaux* pour assembler la pospolite et les arméesy qui n'étaient guère que de rains noms : il nV aTait rîen à espérer eu Uthuanie, où étaient les Suédois. L'armée de Polopne^ réduite à peu de troupes, manquait d'armes, de prorisions et de bonne volonté. La plus grande partie de la noblesse, intimidée^ irrésolue, ou mal disposée, demeura dans ses terres. En Tain le roi, autorisé par les lois de TÉtat, ordonne, sur peine delà Tîe, à tous les gentilshommes de monter à cheral et de le suiTre ; il commençait à devenir problématique si on devait lui obéir. Sa grande ressource était dans les troupes de son électoral, où la forme du gouvernement, entièrement absolue, ne lui laissait pas craindre une désobéissance. 11 avait déjà mandé secrètement douze mille Saxons qui s'avançaient avec précipitation. 11 en faisait encore revenir huit mille qu'il avait promis à l'empereur dans la guerre de l'empire contre la France, et qu'il fut obligé de rappeler par la nécessité où il était réduit. Introduire tant de Saxons en Pologne, c'était révolter contre lui tous les esprits et violer la loi faite par son parti môme, qui ne lui en permettait que six mille ; mais il savait bien que s'il était vainqueur on n'oserait pas se plaindre, et que s'il était vaincu on ne lui pardonnerait pas d'avoir même amené les six mille hommes. Pendant que ces soldats arrivaient par troupes, et qu'il allait depalatinat en palatinat rassembler la noblesse qui lui était attachée, le roi de Suède arriva enfin devant Varsovie le 5 mai 1702. A la première sommation les portes lui furent ouvertes. Il renvoya la garnison polonaise, congédia la garde bourgeoise, établit des corps de garde partout, et ordonna aux habitants de venir