L*abbé do Montgon. (K
2. Dans Tédition de 1759, et dans toutes celles qui ont paru du vivant de Tauteur, on lisait de plus ici :
« On ne voit pas que le législateur do la Russie doive céder à Lycurgue et à Solon. Les lois de l'un, qui recommandent Tamour des garçons aux bourgeois d'Athènes, et qui le défendent aux esclaves; les lois de Tautre, qui ordonnent aux filles de combattre toutes nues à coups de poing dans la place publique, sont-elles préférables aux lois do celui qui a formé les hommes et les femme» à la fermeté» qui a créé la discipline militaire sur terre et sur mer, et qui a ouvert à son pays la carrière de tous les arts? — Cette histoire contient sa vie publique, laquelle, etc.» (B.)
3. Voltaire s'était engagé à glisser sur les détails de la vie privée du cxar. Voyez sa correspondance avec SchouvalofT (année 1757). (G. A.)