Histoire de Russie
El.Fi»ITIOX VEK5 LIS PALCS-a<OTI»ES. COS^CtTB »'aZOF. LE CIAK ERVOfE »ES JETXES «EUS 5*I1lSTftriKE »ASS LES PATS BTEAXCEftS.
Il ne fut pas si aisé d'aToir la paix arec les Turcs ; le temps même paraissait rena de a^élerer sur leurs mines. Teiûse, accablée par eux, commeoçait à se relerer. Le même Morisini qui aTait rendu Candie aux Turcs leur prenait le Péloponèse, et cette conquête lui mérita le surnom de PUofwnèsiaqui, honneur qui rappdait le temps de la république romaine. L'empereur d'Allema^e Léopold aTiit qudques succès contre Tempire turc en Hongrie, et les Polonais rqmussaient au moins les courses des Taitaresde Crioiée.
Pierre pn^ti de ces circonstances pour aguerrir ses troupes, et pour se donn^, sll pourait, Tempire de la m^ Noire. Le général Gordon marcha le long du Tanals, rers Azof, aTec son grand régim^it de cinq mille hommes ; le général Le Fort, areclesiai de do^Bze mlDe, un corps de strâitz commandé par ^eremeto * et ^ein, originaire de Prusse ; un corps de Cosaques, un grand train d^artillerie : tout fut prêt pour cette expédition ^.
Celte grande armée s^a^ance sous les ordres du maréchal Sh^^emeto, au commencement de lete de 1695, Ters Azof. à Tembouchure du Tanaîs, et à rextnêmité des Palus-Méotides, qu*on noDune aujourd'hui la mer de Zabache. Le cxar était à Tarmée^ mais en qualité de Tolontaire^ Toulant longtemps appr»idre aTant de commander. Pendant la marche on prit d^assaut deux tours que les Turcs a^ent bâties sur les deux bonis du fl«iTe.
L'entreprise était difficile ; la place, assez bien fortifiée, était dé^Hidue par une garnison nombreuse. IVcs barques longues. semblaMes aux saîques turques, construites par des Ténitia[is. et deux petits vaisseaux de guerre hollandais, sortis de la Véronise, ne furent pas assez t^ prêts, et ne purent entr»* dans la m«r d^Azof. Tout commencement êproure toujours des cdistacles. Les Russes n'araient point encore fait do si«?e relier. Cet essai nefut pas d'abord heureux.