‹ Œuvres complètes de VoltaireChapitre 315 sur 420 · Histoire de Russie · texte numérisé non relu

Histoire de Russie

4» rtEMIÈftE PAftTlE. — CHAPITftE XIIL

les chantiers dX>kMiitz entre le lac Ladoga et cehii dX>nega. D aTait établi dans cette Tille des fabriques d'armes; tout y re^ilait la pierre, tandis qnll frisait flairir à Moscoa les arts de la paix : une source d^eaux minérales, déooQTerle dcpois dans Olonitz, augmenta sa célébrité. DX>IonitE il alla fortifier Sehloss^ bourg.

3^oas aTOtts d«îà dit * qull aTait Toulu passer par tous les grades militaire: il était fieutenant des bomtmdierssoos le prince Menzikofr. aTant que ce CiTori eût été fût gpuiernenr de Schlussdbourg. U prit alors la place de capitaine, et senrit sous le marecbal Shefemetot

U T aTait une forteresse importante près du lac Ladoga, nommée Xîantz ou Xja^ près de la XêTa. U était nécessaire de sfen rendre maître, pour s^assurer ses conquél» et pour biURser ses desseins^ U Cdlut F^sié^^er par terre, et empêcher quelessecours ne Tinssent pareau. Le czar se chargea luinmëme de conduire des barques chargées de soldats, et d^écarter les coutoîs des Suédois. Sheremeiof condusit les tranchées ; la citadelle se rendit ^ Dcax laîsseaux suédois abordèrent trop lard pour la secourir; le car les attaqua avec ses barqu^y et s^en rendit maitre* Son journal porte que. pour récompense de ce serrice^c le capitaine des bombardiers' fat créé cheralier de Tordre de Saint-lndrê par Famirai GoUoTin. premier cheralier de Tordre i.

Apc«s la prise du fort de \ya. il rvsaolut enfin de Mtir sa Tille de lNHkff^*>çirc. à Feubc^iiciLanf «uif Li \sfT;à. 5ar le £»^»lfe de Fîn-

>s ^&£r^ ^n rc«« lîî^nssce êCif<<e£Lt n£li2<(f«ï>: ks Ticfe^îres consêcïiCÎTes ««à» Nîeii*,>è- ea Fx«:tpi^ ini-eiiî «iJhainiî îe parti contraire, ec i4ei$> sjnkàs obèm^ r^àT^Làent é>cce t^^f neaT\>¥«r au czar ^ojironTuitp: mïiJfttjjssis*i.<iat-soa armée etiitixtifii^. Uspr^!«endaiÔp»LS par *re siicrjke CCer au aii>^*k^a.Qea:2v De pcvfieitse de se pxibir? %ti rx é*i >QMri : oiâi:> nHi iL*i o^sàHBPf 5e<^ eoiiieflHb que fttr la 5.'CT»?. 'it oa j» «fffîrfnii: par sk éiij^ije^ïîsi?. Ce? Tim^ mille kr»nuiD»;&. <^;:iK PttiÀiiI av;iit: tli:<cip£La<e!>^ :5«frTtr^a: ï£tiiieimffi.c (£ancsla lirf^oiH -f c ^iassis^ rîiiiCT»f p«?at£3Ji.t «^Tt iaarxsof jtfnèùt 5e> EJats^ Ce reuiiciL *st ^anuLt k pi^^i^ssess^^a *i*i \y-£. mir^ac lie csar ea <^tde

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