Voyez le chapitre i*', page 405. {Note de Voltaire
504 PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE XTllL
ses principaux officiers : quand ces ch^ forent ivres d'eao-de- Tie, ils jurèrent à table, sur TÉTangile, qulls foumiraienft des hommes et des Tirres à Charies XII; après qum ils emportèrent la TaisseUe et tous les meubles. Le maître d'hôtel de la maisoD courut après eux, et leur remontra que celte conduite ne s^accordait pas avec rÉrangilesur lequel ils axaient juré; les domestiques de Mazeppa xoulurent reprendre la xaisselle : les ZapoiaTîeos s'attroupèrent; ils vinrent en corps se plaindre à Maieppa de raffiront inouï qu on £ûsait à de si braxes gens, et demandèrent qu on leur livrât le maître d*hôtel pour le punir sdcm les kris: il leur fut abandonné, et les Zaporaviois, selon les lois, se jetèrent les unsaux autres ce pauvre homme, comme on pousse un ballon; après quoi on lui plongea un couteau dans le oonir.
Tels furent les nouxeaux allies que fut (Migê de recevmr Charles Xll : il en composa un régiment de deox mille hommes; le reste marcha par troupes séparées contre les Cosaques et les Calmoucis du cxar, répandus dans ces quartieis.
La petite ville de Pultava. dans laquelle ces ùporaviens Irafiquent^ était remplie de provisîotts, et pouvait servir à Charles d'une place drames: elle est située sur la rivière de Torskla, assez près d*unecha!nede montagnes qui la dominent au nord; le côté de Torient est un vaste désert: celui de Toccîdent est pins fertile et plus peuplé. La VorsUa va se petdre à quinxe grandes lieoes au-dessous dans le Borrsthène. On peut aller de Pultava au septentrion gagner le chemin de Moscou, par les défilés qui servent de passage aux Tartanes: cette no^ute es: diûk-ile: ks précautions du czar Favaient rendue presque impr^tkable: mais rien ne paratssaît impassible à Charles, et il comptait tiiMBÔoars prendre le chemin de Mi>scou après s être empara de Pultava : il mit donc le sîeice devant cette viUe au CKVOuiiencemeQt de maL
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Cetait là ^ju^e Renre fj^necscjù: : il irù: ciçiKït ses corps d'armée à pc»rtw ie se joiatire. iK^ acwiixirfir xhcs efsendhle aux as(^ié$MQt^ : il av:ùt vistse KN£)e> ks «cvolCtv^ ^ enlowenl