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ht mfp»0t ft «Hskit piotfti «»l «mtrie ces «kvx rifaox. Si Charies perdait oiieTie tsukt d^feê prwiî^we. ce B<tûi. après loat,qo*iui héros d<^ mriîtts. L«s pn>vûccs à^ rckraue, les fiootières de lidioanie et de Riz»e cessaôest alors d'être dérastées; la Pologne reprenait arec sa tranquillité son roî légitime, dcjà réconcilié af«c le aar soa bieniaîtear.
La SoMe enfin, épuisée dlkommes et d'argent* pooTait troa- Ter des motifs de consolation : mais si le czar périssait, des tra- Tau immenses, otiks à tont le genre homain, étaient enserelis aTec loi, et le plus Taste empire de la terre retombait dans le chaos dont il était à peine tiré.
Qoeiqnes corps suédois et russes aTaient été pins d*nne fois anx mains soos les mnrs de la Tille. Charles, dans une de ces rencontres S arait été blessé d'un conp de carabine qui loi fracassa les os do pied : il essaya des opératiotts donloarenses, qnll soutint avec son courage ordinaire, et fut obligé d'être quelques jours au lit. Dans cet état, il apprit que Pierre dcTait Tattaquer; ses idées de gloire ne lui permirent pas de Fattendre dans ses retranchements: il sortit du sien en se faisant porter sur un brancard. Le Journal de Pierre le Grand aToue que les Suédois attaquèrent aTec une ardeur si opiniâtre les redoutes garnies de canons qui protégeaient sa caTalerie que, malgré sa résistance et malgré un feu continuel, ils se rendirent maîtres de deux redoutes. On a écrit que l'infanterie suédoise, maîtresse des deux redoutes, crut la bataille gagnée, et cria nV/oir?/ Le chapelain Nordberg, qui était loin du champ de bataille, au bagage (où il devait être), prétend que c'est une calomnie ; mais que les Suédois aient crié victoire ou non, il est certain qu'ils ne l'eurent pas. Le feu des autres redoutes ne se ralentit point, et les Russes résistèrent partout avec autant de fermeté qu'on les attaquait avec ardeur. Ils ne firent aucun mouvement irrégulier. Le czar rangea son armée en bataille hors de ses retranchements avec ordre et promptitude.
La bataille devint générale. Pierre faisait dans son armée la fonction de général-major; le général Bayer commandait la droite; Menzikoff, la gauche; Sheremetof le centre. L'action dura deux heures. Charles, le pistolet à la main, allait de rang en rang sur son brancard, porté par ses drabans. Un coup de canon tua un des gardes qui le portaient, et mit le brancard en pièces. Charles se fit alors porter sur des piques; car il est difficile, quoi qu'en dise Nordberg, que dans une action aussi vive on eût trouvé un