II. En ce qui concerne le travail
Delà part de l'Ouvrier,!* ,. ' A , ..
r ' (fanatisme contre les machines.
i\- 1 - j xm .. (exploitation. — Le travail n'est plus Delà part du Maître,! \ . . ■"
^ (qu un usage, leservicequ uneservitude.
L'ouvrier-machine. — Esclavage des blancs. — Abus des
manufactures. (Malthus.) Moralité, dignité du travail en famille. Spéculation de la débauche sur la misère publique : travail des femmes.
Société léonine.
Usure.
Économistes brutaux.
Les hauts seigneurs de l'industrie sont, comme nos anciens rois, portés sur le pavois par des épaules d'hommes.
RÉCAPITULATION DE LA VINGT-QUATRIÈME LEÇON (4). g I. RELATIONS NORMALES DU MAITRE ET DE L'OUVRIER.
La hiérarchie commerciale repose sur une large base, mais sur une base
(1) Cette récapitulation, à bien des égards, n'est qu'une répétition de ce qui précède. On a cru toutefois devoir la donner tout entière, telle qu'elle est dans les notes autographes du Professeur, comme spécimen du remaniement qu'il faisait subir à sa pensée après l'avoir une première fois exposée à son auditoire. On voit là comment Ozanam élevait toujours de plus en plus ce qu'il touchait.
NOTES D'UN COURS DE DROIT COMMERCIAL. Ml
vivante, nous voulons dire la classe ouvrière. — Une seule chose peut l'unir solidement à Tordre qu'elle soutient; et cette chose, c'est le ciment moral qui lie toutes les sociétés humaines, c'est l'observation du droit et du devoir. — Le devoir de l'ouvrier, c'est le travail; son droit se nomme le salaire. — Nous avons, dans la dernière séance, successivement analysé ces deux termes, entre lesquels se renferment tous les rapports légaux du maître et de l'artisan.
Section l. — Le travail.
Le travail est l'acte soutenu de la volonté de l'homme, appliquant fes facultés à la satisfaction de ses besoins. C'est la loi primitive, universelle, du monde: elle est antérieure, même dans les traditions sacrées,. à l'arrêt qui lui imprime un caractère pénal. — L'orgueil du paganisme ne l'accepte pourtant point; et, chez les peuples les plus illustres, le travail devient l'ignominieux apanage des castes impures, dés races asservies et des esclaves. 11 était réservé à la foi chrétienne de réhabiliter un jour les travailleurs, comme elle réhabilita toutes les classes souffrantes de l'humanité, en faisant descendre parmi eux des dogmes consolateurs, des vertus civilisatrices, et l'impérissable sentiment de la dignité personnelle*. — De l'affranchissement des populations laborieuses est sorti le Tiers-État, et, par le nécessaire ascendant d'une activité incessante, le Tiers-Etat est devenu l'État tout entier. — Toutefois la puissance du travail ne s'expliquerait pas, s'il se réduisait à la force des bras, à la sueur des mains. Nais il comprend aussi, sous ses formes variées, les labeurs de la pensée et les efforts de ces volontés courageuses qui se dévouent au maintien de Tordre général. — Au-dessus des nécessités physiques se rencontrent des besoins intellectuels et moraux : ceux qui concourent à les satisfaire ne sont ni des oisifs, ni des travailleurs improductifs; leur œuvre survit à leur action : institutions, influences. — Le travail est donc nécessairement productif. — Sa part dans la production est déterminée, limitée, par le concours de deux autres éléments, le capital et les agents naturels. — La volonté humaine en face de la nature. — La matière et l'esprit.
Section II. — Le salaire.
Le salaire est le prix du travail. — Il faut qu'il se trouve dans le prix des choses produites. — La valeur][des choses produites est représentée en général par les frais de production. — Les frais de production comprennent : la rente de la terre ; — le loyer du capital ; — le prix du travail; — travail moral, Yimpôt; — travail intellectuel de l'entrepreneur, le profit; — travail physique de l'Ouvrier, salaire. I. Taux naturel du salaire.
À. — Conditions absolues.
Le salaire doit payer l'Ouvrier, c'est-à-dire tout ce qu'il met au service de l'industrie.
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1. Parce qne b rente et pnarait se paye pas bas les frais de prodnetrai.
Et 2 airâit qu'il *n «oit ainsi :
I* Parce qoe !«? pt^x ia notait dépend in rapport de l'offre et de
b demande:
î' Parce qa*»j<i î employé à b prodoctwa plus de i*n ikes quïl n'en fanait.
2. Parce que le prix «je h rente est mal distribué entre les serrices producteur?.
À>it qu'il y ait :
1* Excès dans b route de b terre, dans le loyer du capital, ou
dans l'impôt ; î* Excès dans le profit de l'entrepreneur. B. — Danjtr de b situation >. 1 ■.