PARTIE DOUZIÈME. — CHAPITRE V
de respect qu'il ne doit, ils tâcheront de le remettre dans son devoir avec toute sorte de douceur, et de le consoler de telle façon, qu'ils lui impriment dans le cœur, autant qu'ils pourront, l'estime el l'affection qu'il doit avoir pour celui qui lui tient la place de Dieu.
Pour bien accomplir leur office, ils doivent savoir les règles des Supérieurs, des officiers et toutes les air afin d'être les premiers à les suivre et d'aider les Supérieurs à les faire observer.
Si un Supérieur traitait la Communauté trop rudement et avec dureté, et qu'il fit son gouvernement tout contraire à l'esprit de la Congrégation, et qu'il en dissipât le bien spirituel et temporel : les Assistants le feront premièrement avertir par son Aide ou Moniteur : <>u. >i cela ne sert de rien, ils lui parleront eux-ne tes sur sujet, avec quelques-uns des anciens de la maison, dans tout le respect néanmoins qui leur sert possible Si après cela il ne se change point, ils en avertiront le Supérieur de la Congrégation.
Les Assistants du Supérieurde la Congrégation n'auront rang entre eux., hors l'exercice actuel de leur chi que celui qu'ils ont dans la Congrégation .