In. Serm. de Concept
2. Lib. 4 Stellarii, part. 1, art. 3. Pelbart de Temeswar est un pieux écrivain du XVe siècle.
112 l'enfance admirable
aient douté, afin que par ce moyen chacun fit paraître son zèle, jusqu'à ce que la vérité fut tout à fait éclaircie1 .
Après beaucoup de miracles que Dieu a opérés pour autoriser la grâce extraordinaire qu'il a faite à la très digne Mère de son Fils, au premier moment de sa vie, entre lesquels saint Anselme en raconte quelques-uns en la susdite épître, et Théophile Raynaud2.
Après les châtiments rigoureux que la divine Justice a exercés sur quelques-uns de ceux qui se sont rendus contraires à la dévotion de ce mystère, dont vous en pouvez voir plusieurs dans le livre qui a été fait sur ce sujet par Jean Carthagena, de l'Ordre de Saint-François \ et dans le Traité de la Conception, de Théophile Raynaud, Jésuite4.
Après douze raisons très puissantes, alléguées par le très savant et très pieux Suarez5.
Après la célébration solennelle de cette très pure Conception dans toute l'Église, pour laquelle Sixte IV, qui vivait en l'an 1472, donna à tous ceux qui la célébreraient des indulgences aussi amples que celles qui ont été données par Urbain IV pour la célébration de la fête du Très Saint Sacrement. Et depuis, elle a été confirmée par tous les Souverains Pontifes qui ont succédé à Sixte IV; et on la fait maintenant avec octave, par toute la France6, et en plusieurs autres royaumes.
Sur quoi je vous prie de considérer que l'Église n'a
1. « Veritas est, quod ego concepta lui sinepeccato original!... Sed Conceptio mea non omnibus nota fuit, quia voluit Deus... quod amici sui pie dubitarent de Gonceptione mea, et quilibet ostenderet zelum suum, donec veritas calesceret in tempore praeordinato. » Eevel. S. Brig. lib. 6, cap. 49 et 55.