F05TA5ARÈS
□le me glace quand elle sourit.
FAUSTISE.
Cet or, le tenez-vous?
FOXTAXARÈS.
Le voici.
FACSTIXE.
Et vous l'aurais-je laissé donner, à vous Paviez dù prend ^*Ci Demain , vous trouverez tous vos créanciers entre vous et *^ somme que vous leur devez. Sans or, que pourrex-vous? lutte recommence ! Mais ton œuvre, grand enfant ! nfest pas A perséc, elle est à moi : mon Mathieu Magis en est F acquéreur, *e la tiens sous mes pieds, dans mon palais. Je suis la seule qui te volera ni ta gloire, ni ta fortune : ne serait-ce pas me voler mC^1 même ?
FOXTANARÈS.
Comment! c'est toi, Vénitienne maudite?...
FAISTINE.
Oui... Depuis que tu m'as insultée, ici, j'ai tout conduit : es**** : Magis et Sarpi, et tes créanciers, et l'hôte du Sokil-dor, et le ouvriers ! Mais combien d'amour dans cette fausse haine ï N'as-ti donc pas été réveillé par une larme, la perle de mon repentiratombée de mes paupières, durant ton sommeil, quand je t'admi^ rais, toi, mon martyr adoré!
FONT AN ARES
Non, tu n'es pas une femme...
FAUSTINE
Ah! il y a plus qu'une femme, dans une femme qui aime ainsi.
... Et, comme tu n'es pas une femme, je puis te tuer.
FAUSTINE
Pourvu que ce soit de ta main! (a pan.) 11 me hait!
FONTANARÈS.
Je cherche...
FAUSTINE
Est-ce quelque chose que je puisse trouver?
FONTANARÈS.
... Un supplice aussi grand que ton crime.
FAUSTINE
V a-t-il des supplices pour une femme, qui aime? Éprouveraoi, va!
FONTANARÈS.
Tu m'aimes, Faustine? suis-je bien toute ta vie? mes douleurs sont-elles bien les tiennes?
FAUSTINE
Une douleur chez toi devient mille douleurs chez moi.
FONTANARÈS.
Si je meurs, tu mourras... Eh bien, quoique ta vie ne vaille pas ,,anaour que je viens de perdre, mon sort est fixé.
FAUSTINE
Ah!
attendrai, les bras croisés, le jour de mon arrêt. Du même ^P* l'âme de Marie et la mienne iront au ciel.
FAUSTINE se jette aux pieds de Fontanarès.
Alfonso! je reste à tes pieds jusqu'à ce que tu m'aies promis...
FONTANARÈS.
^ni courtisane infâme, laisse-moi! ( Il la repousse.)
FAUSTINE
^°us l'avez dit en pleine place publique : les hommes insultent ^ ^u^ils doivent plus tard adorer.
THÉÂTRE