SCÈNE III Les Mêmes, MADAME ROUSSEAU
MADAME ROUSSEAU, à Dupré.
<^Vh! monsieur, nous vous attendions avec une impatience! Antoine.) Antoine! vite, prévenez mon mari, (a Dupré.) Monsieur, ^ rfespère plus qu'en vous.
ft?0 THÉÂTRE.
DUPRÉ
Croyez, madame, que j'entreprendrai tout...
MADAME ROUSSEAU
Oh! merci... et, d'ailleurs, Jules n'est pas coupable... Tui mmp ^ r-
rer!... un pauvre enfant, comment peut-on le craindre, quand, g=^-TXl moindre reproche, il reste tremblant dêvant moi... moi, sa ™A~~~r ^ Ah! monsieur, dites que vous me le rendrez !
ROUSSEAU, entrant, à Antoine.
Oui, le générai Verby, je l'attends... Dès qu'il viendra... UDup«r rê.) Eh bien, mon cher monsieur Dupré?...
DUPRÉ
La bataille commence sans doute demain; aujourd'hui» les p=>réparatifs, l'acte d'accusation.
ROUSSEAU
Mon pauvre Jules a-t-il donné prise...?
DUPRÉ
11 a tout nié... et a parfaitement joué son rôle d'innocent; Emanais nous ne pourrons opposer aucun témoignage à ceux qui l'a-*ccablent.
ROUSSEAU
Ah! monsieur, sauvez mon ûls, et la moitié de ma fortune esl à vous.
DUPRÉ
Si j'avais toutes les moitiés de fortune qu'on m'a promises.... îe serais trop riche.
Douteriez-vous de ma reconnaissance?
DUPRÉ
J'attendrai les résultats, monsieur.
MADAME ROUSSEAU
Prenez pitié d'une pauvre mère!
DUPRÉ
Madame, je vous le jure, rien n'excite plus ma curiosité, J^^a sympathie, qu'un sentiment réel, et à Paris le vrai est si rare, qy- — ^e
PAMÉLA GIRAUD. 271
je ne saurais rester insensible à la douleur d'une famille menacée de perdre un fils unique... Comptez sur moi.
ROUSSEAU
Ali! monsieur!...