SCÈNE VIII Les Mêmes, hors DUPRÉ
Ils restent un moment embarrassés et ne sachant quelle mine faire.
JOSEPH, s'approchant. - *
Nous voilà gentils! (a do verby.) Dites donc... quand nous seMT~ en prison, vous me soignerez, vous!... c'est que j'ai le cœur
fié et le gOUSSet Vide!... (De Verby lui tourne le dos. A Rousseau.) Savez!... On m'a promis quelque ChOSe!... (Rousseau s'éloigne sao. ^ répondre. A Madame du Brocard.) Dites donc, On m'a promis quel^5
chose...
MADAME DU BROCARD
C'est bon!
MADAME ROUSSEAU
Mais votre frayeur!... votre présence ici!... on vous y a dO poursuivi?
Du tout!... Voilà quatre jours que je suis dans cette mais(^ caché dans le grenier comme un insecte... j'y suis venu parce q — le père et la mère Giraud n'étaient plus chez eux; ils ont été e- levés de leur domicile... Paméla a aussi disparu... elle est sa doute au secret. Oh! d'abord, moi, je n'ai pas envie de m'exp^ser; j'ai menti à la justice, c'est vrai... si on me condamne, po^ qu'on m'acquitte, je ferai des révélations; je dénonce tout monde!...
DE VERBY, vivement.
Il le faut. (11 se met à la table- et écrit.)
MADAME DU BROCARD
Oh!... Jules!... Jules!... maudit enfant!... qui est cause d tout cela.
MADAME ROUSSEAU, à son mari.
Vous le voyez!... cet homme vous tient tous!... Il faut consentir. (De Verby se lève, madame du Brocard prend sa place et écrit.)
PAMÉLA GIRAUD
MADAME ROUSSEAU, à son mari.
Mon ami, je vous en supplie!...
ROUSSEAU, so décidant.
Fax-lieu! je puis promettre à ce diabie d'avocat tout ce qu'il
VOUdra; Jules est à Bruxelles. (La porto s'ouvre, Joseph pousse un cri, c'est DuPfé <,ui paraît.)