‹ Œuvres complètesChapitre 20 sur 20 · VI. Les bourgeoises sucrées. — Les dévotes rageuses. — Le · texte numérisé non relu

VI. Les bourgeoises sucrées. — Les dévotes rageuses. — Le

rêve d'un voyageur. — Le coucher du soleil. — Épreuve. 444

Vil. La révolution de 1848 pressentie. — Les ouvriers-poëtes.

— Les professeurs d'cgoïsmc et les rêveurs de réformes.

— Quand on veut dessécher un marais, on ne fait pas voter les grenouilles. — M. Guizot, ministre, lisant à la tribune une lettre confidentielle! — Comment on gouverne la France. — Le veau froid et le veau d'or. . . . 454

LETTIK8 PAGK8

I. La république, ça? Allons donc, c'est T envers de la royauté !

— Ils font tirer le canon chaque fois qu'ils se dérangent.

— C'est la vieille diplomatie, la vieille police des vieux rois. — Des républicains farouches, mais sybarites. — Crème d'ananas. — Aspect de Paris. — Repos forcé. — Cinquante mille Tityres sous un hêtre. — Le dernier vicomte 464

U. Paris les 23, 24 et 25 juin. — Les ordres d'une maîtresse de maison. — Quatre gouvcmemenLs et six journées. — Arrestation et lettres de M. de Girardin. — Conspirateurs et organisateurs 477

in. Deux joyeux refrains : Fusiller! fusiller!... guillotiner! guillotiner!... — Amour de la propriété. — Dernier culte des Français. — L'acajou , dieu du jour. — Affreux bonheur du bourgeois. — Supplice qu'on lui envie. — Poésie méconnue. — Littérature d'état de siège 483

Page 1