ACTE III, SCÈNE I. .Î
Prince , dans son malheur ne Fabandonnez pas :
Que rOrient vous Toie arriver à sa suite ;
Que ce soit un triomphe , et non pas une fuite ;
Qu'une amitié si belle ait d'éternels liens ;
Que mon nom soit toujours dans tous vos entretiens.
Pour rendre vos États plus voisins l'un de l'autre ,
L'Euphrate bornera son empire et le vôtre.
Je sais que le sénat , tout plein de votre nom ,
D'une commune voix con&rMiera ce don.
Je joins la Cilicie à votre Comagène.
Adieu. Ne quittez point ma princesse, ma reine,
Tout ce qui de mon cœur fut Tunique désir,
Tout ce que j'aimerai jusqu'au dernier soupir.