‹ Œuvres complètesChapitre 492 sur 594 · UNE SEULE · texte numérisé non relu

UNE SEULE

Ton Dieu n'est plus irrité :

Réjouis-toi , Sion , et sors de la poussière ; Quitte les vêtemens de ta captivité ,

Et reprends ta splendeur première.

Les chemins de Sion à la fin sont ouverts : Rompez vos fers, Tribus captives; Troupes fugitives, Repassez les monts et les mers ; Rasseii]d)lez-vous des bouts de l'univers.

TOUT LE CHŒUR

Rompez vos fers, Tribus captives ; Troupes fugitives.

Repassez les monts et les mers; Rassemblez-vous des bouts de l'univers.

UNE ISRAÉLITE , Seulû,

Je reverrai ces campagnes si chères.

UNE AUTRE

J'irai pleurer au tombeau de mes pères.

550 ESTHtR.

TOUT LE CHŒUR

Repassez les monts et les mers ; Rassemblez-vous des bouts de l'univers.

UNE ISRAÉLITE, SeulC.

Relevez, relevez les superbes portiques Du temple où notre Dieu se plaît d'être adoré; Que de l'or le plus pur son autel soit paré , Et que du sein des monts le marbre soit tiré. Liban , dépouille-toi de tes cèdres antiques ; Prêtres sacrés , préparez vos cantiques.

UNE AUTRE

Dieu descend et revient habiter parmi nous : Terre , frémis d'allégresse et de crainte. Et vous , sous sa majesté sainte , Cieux, abaissez-vous 1

UNE AUTRE

Que le Seigneur est bon , que son joug est aimable t Heureux qui dès l'enfance en connoît la douceur I Jeune peuple , courez à ce maître adorable : Les biens les plus charmans n'ont rien de comparable Aux torrens de plaisirs qu'il répand dans un cœur. Que le Seigneur est bon , que son joug est aimable .' Heureux qui dès l'enfance en connoît la douceur !

UNE AUTRE

Il s'apaise , il pardonne ; Du cœur ingrat qui l'abandonne

Il attend le retour ; Il excuse notre foiblesse ; A nous chercher même il s'empresse.

Pour l'enfant qu'elle a mis au jour Une mère a moins de tendresse.

Ah! qui peut avec lui partager notre amour!

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