Allusion au supplice de Prométhée eiposé altemi
Quem Dec Rufini^ tussis amara ferat, ujus onus capiti timeat vel cœlifer Atlas ,
jËternas tanti nec putet esse nives.
redemihi, seniumque vocas, morbosque iacessis;
Infieiet canis pileus iste comam.
uinLaehesim, miserande, caves? levisest dea; dicet,
Aversum si te viderit, esse senem.
IL In Lavianum, qui Petrum Ronsardum monueraty ut non amplius amores, sed Dei laudes caneret^.
•uod Petrum, Laviane , mones ne cantet amores*, Utque canat grato jam pius ore Deum , rede mihi, sapis; ille Deo, Laviane, poeta
vement aux rayons brûlants du soleil et à la fraîcheur es nuits (Eschyle, Prom., v. 25). — La forme JPromeieum est d'ailleurs fort hasardée ; elle ne se trouve ni en rec ni en latin.
1. Il est question , dans les Epigrammes de Martial , *Qn Rufinus , « riche arrogant >) , III , 31.
2. Layiane, à qui est adressée cette pièce, est inconnu; lais sous ce nom le poëte a peut-être en vue de pour- Qivre les ennemis de Ronsard, principalement les huuenots, que celui-ci avait attaqués et qui ne lui épargnèent à leur tour ni les reproches ni les injures; l'un des dus modérés lui disait :
Tn as fait des escrits à la mode payenne , Et suivant pas à pas la coustume ancienne I>e8 profanes aucteurs, as fait mille discours Qui trainent la jeunesse aux vilaines amours.
^. àce sujet. Catalogue de la bibliothèque de M. Viollet
^ Duc, p. 281 et suiv.
3. On sait combien de sonnets Ronsard a composés en l'honneur de Cassandre , de Marie , d'Hélène et de beaucoup d'autres maîtresses ou réelles ou imaginaires.
Dignus erit , quisquam si modo dignus erit*. Ergo agite, unanimesque Deum, Laviane, colati»^
Te quoque spes aliqua est posse placere Deo^ Scilieet iile colet divino numina cantu;
Nec tu forte minus, si, Laviane, taces*.