‹ Œuvres complètes, réunies et publChapitre 22 sur 293 · On écrivait alors indilTéremment cœur et cueur · texte numérisé non relu

On écrivait alors indilTéremment cœur et cueur

2. Si loin...., au point qu'un seul escalade.... «Nous uchelons de degré en degré ». Montaigne, Ess,, III, 13.

autant; qu'on les range en bataille, qu'ils viennent à se joindre, les uns libres, combatans pour leur franchise, les autres pour la leur oster : ausquels promettra on par conjecture la victoire? Lesquels pensera ou* qui plus gaillardement iront au combat, ou ceux qui espèrent pour guerdon^ de leur peine l'entretenement^ de leur liberté, ou ceux qui ne peuvent attendre loyer* des coups qu'ils donnent ou qu'ils receoivent, que la servitude d'autruy ? Les uns ont tousjours devant leurs yeux le bonheur de leur

1. Oo prononçait alors comme noua écrivons aujourd'hui : pensera-t-on ; et de même aime il : aime-t-iL c( Je vous veux advertir , dit Masset , p. 1 de VAcheminemen(cité, qu'entre les troisiesmes personnes singulières en a et en e , et ces particules il , elle , on , il se prononce /, comme que dira lil, que conte Ion, » Voy., ihid., fin de la page 3j et cf. Pelletier, !«' livre de V Orthographe^ p. 57 ; Théodore de Bèze, de Fr. Linguœ recta pronuntiatione, p. 36.

2. (xépSo;) Récompense... Cu«rdonner, récompenser, gratifier; guerdonneur, bienfaiteur r autrefois guerredon.

Qui aime sans feinlise Gent guerdon en attend.

Attend gracieuse^ aimable récompense.

Pour tout guerdon , on les pille, on les tance , Et quelquefois soufflets d'entrer en dance. (Lacombe, Z>icao/i/i. du vieux langage^ 1. 1, p. 2âS.)

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