Si ce que I'od rapporte des.... est vrai
3. Si fratrem PoUux alterna morte redemit, Itque reditque viam toties...
Virgile, ^n., VI, 121. Cf. Homère, Odys., XI, 302, et PiDdare, iVew., X, 142.
4. Souvent ce mot est pris au xvi* siècle pour tendresse passionnée, amour,
5. On peut rapprocher cette pièce de la Canz. 3 et surtout du Sonn, 189 de Pétrarqua.
£t que droict sur son chef ^ tout le ciel estincelle.
Pour vray onc je ne veis une nuiet estoillee Si bien que celle nuict qu'elle s*en est allée : Tous les astres y sont , qui comptent estonnez
T^s biens qu'ils ont chascun à ma dame donnez; Mais ils luisent plus clair , estans rouges de honte D'en avoir tant donné qu'ils n'en sçachent le compte^.
Au milieu des chaleurs de juillet l'altéré *, Du nom de Marguerite une feste est chomee. Une feste à bon droict de moy tant estimée ; Car de ce jour tout l'an ce me semble est paré\
1. Synonyme de tête à cette époqoe et préféré par le» poiites, comme plus noble. Ronsard, dans son hymne au printemps :
Trois fois je te salue, et trois fois je te prie
D'esloigner tout malheur du che/'àe mon Alvie ; Ailleurs il dit que Jésus-Christ, de retour parmi noui, à la vue des désordres de ce monde,
Priroit qu'un traict de feu luy accablast le chef. De môme, D'Aubigné , dans la pièce intitulée l'Hiver:
Mon cAé/'blanchit dessous les neiges entassées. Cf. Du Bellay, Olive, sonn. 1 et 2 ; etc.
2. Les sonnets de Pétrarque , et tous ceux des poêles ses imitateurs, sont pleins de ces exagérations de la^alanterie qui passèrent de là dans les romans et régnèrent sur notre théâtre jusqu'au temps où le bon sens du séTère Boileau en fit justice : cf. particulièrement Du BelliL dans V Olive , sonnets 6, T, 8, etc.