L. 23-25. — à tranches dorées - un arc] dans lequel il
vient de faire la lecture.
P. 126, 1. 1. P. 127, L 27. — Manque.
P. 127, 1. 28. P. 130, L 1. — Rorlund. — Eh bien ! mesdames, je pense que nous nous arrêterons à ce chapitre pour aujourd’hui. (Il met une marque dans le livre et le ferme.)
Madame Rummel. — Dieu que c’est charmant, des livres comme ça, qu’on ne comprend pas bien...
ÉBAUCHES ET VARIANTES
Rôrlund. — Comment cela?
Madame Rummel. — Oui, je veux dire,... dont on ne saisit pas tout de suite le sens...
Madame Salvesen. — ...et auxquels il faut réfléchir...
Madame Holt. — ...et qu'il faut lire plusieurs fois.
Madame Bernick (le regard fixe). — Oui, un pareil livre donne vraiment beaucoup à réfléchir.
Rôrlund (rapprochant sa chaise des dames). — On peut dire que c'est un livre pour tout le monde. Ce n'est ni complètement poésie ni complètement philosophie ; et ce n'est pas complètement non plus un livre de dévotion. C'est en quelque sorte un peu de tout. [Les deux dernières phrases sont corrigées en : Il effleure les divers champs de l’existence.] Et tout cela tenu dans un doux sentiment religieux. J’estime que des livres de ce genre doivent trouver place au palais comme dans la cabane, dans la cabane comme au palais. Et ils s'y trouvent aussi. Dieu merci,... notre peuple est encore solide sur ce point.
Madame Bernick. — Chez nous il serait sûrement resté longtemps sans bouger de la bibliothèque, si vous n’aviez pas...
Rôrlund. — Votre mari ne lit pas beaucoup, je crois?
Madame Bernick. — Oh ! comment en aurait-il le temps?
La préfète Bernick. — Il ne faut pas dire que Karsten ne lit pas beaucoup, Betty. . .
Madame Bernick. — Je voulais dire qu'il ne lit pas cette sorte de livres.
La préfète Bernick. — Mon fils lit énormément, monsieur le professeur. Mais surtout des ouvrages d'économie politique et tout ce qui peut lui servir.
Madame Bernick. — Oui, et ça, ce n'est pas bon pour nous. Aussi est-ce
P. 130, 1. 5. — Puis-je mieux employer une heure creuse? J'estime que le travail manuel doit toujours être assaisonné de bonne lecture, surtout quand le travail a un tel but qu’ici.