L. 14-18. — C’est - discussions] c’est vous que j’ai à re
mercier pour cela, monsieur le fondé de pouvoir. Vous n’avez jamais pu oublier certaine circonstance...
Krap. — Circonstance,... circonstance? Je ne sais à quoi vous faites allusion avec vos circonstances.
P. 128, 1. 2. — instructive] charmante
L. 6. -P. 129, 1. 21. — Oh ! oui ; elle nous montre par quelles étranges voies la Providence parfois réalise ses intentions. Telle
petite société chrétienne se réfugie dans les forêts primitives de l'ouest lointain pour vivre fraternellement dans la paix et l'harmonie. Puis viennent les spéculateurs à l'esprit temporel, qui font passer un chemin de fer à travers cette région paisible. Par le trafic s’introduisent les tentations et la corruption. Mais il se trouve que cette révolution naturelle se produit en un endroit fort éloigné, et elle rend nécessaire de prolonger la ligne de chemin de fer vers une tout autre vallée. Et quand la dernière locomotive souffle pour partir, la petite société se sent comme délivrée d'une besogne bruyante et entachée de péché ; elle peut de nouveau respirer en paix dans le calme du sabbat.
Dîna. — Mais qu'advient-il des gens de l'autre vallée?
Rôrlund. — Chère enfant, nous devons supposer que l'autre vallée était inhabitée.
Madame veuve Bernick. — Hm ! cette histoire de chemin de fer rappelle le danger que nous avons couru l'an dernier. Il s’en est fallu d’un cheveu que nous ayons un chemin de fer jusqu'à la ville. Mais Karsten l'a empêché.