L. 24-25. — Manque
P. 154, 1. 7-11. — Manque. Le cahier numéroté 2 s arrête à la ligne suivante. Et nous arrivons aux cahiers numérotés 9 et 10.
P. 271, 1. 4-20. — Dina, tu veux.
Dîna. — Je suis ta femme dès ce moment.
Johan. — Oh ! dis-le encore une fois.
Dîna. — Ta femme.
Johan. — Et tout ce qui est... ce que tu crois qui est dans le passé...
Dîna. — Je l'ignore, je sais seulement que je dois t'aimer...
Johan. — Alors je brise tous les ponts... cette société de faux dévots ne nous reverra jamais.
Mademoiselle H. — A bord... à bord... Johan...
Johan. — Oui, à bord... ah! mais... Lona... chère sœur... écoute...
P. 272, 1. 3. — Que feriez-vous ici? Ce n'est pas un endroit pour vous; on vous y enlève le courage d'être heureux...
Dîna. — Oh ! maintenant, j’ai tous les courages ; je défie tout le monde.
Marta. — Oui, là-bas, dans le vaste monde libre, quand tu seras seule avec lui, sans passé, sans les considérations paralysantes, ni la pression de la respectabilité qui vous lie...
Dîna. — Oui, oui ; c'est cela !
Marta. — Chère enfant,
L. 10-12. — Dîna. — Oh ! tante Marta, pourquoi ne nous accompagnes-tu pas?
Marta. — Moi? Jamais ! Ma position ici est fixée. Dieu merci, je suis parvenue à voir clair.
L. 23-P. 273, 1. 2. — Dîna. — Promettre? Je ne sais pas promettre, ne veux rien promettre... j'ai appris ici à détester l'acte de promettre.
Marta. — Tu ne promettras rien non plus; tu resteras ce que tu es, sincère et fidèle à toi-même.
Dîna. — Ça, je le veux, tante ; car je ne peux faire autrement.
Marta. — Oui, oui, oui, je le sais bien.
Mademoiselle Hessel (à Johan). — Bien, bien, mon cher garçon ; c'est ce qu'il faut. Et maintenant, à bord !
P. 273, 1. 6-8. — de ta — — Adieu, Johan.] Sois heureuse; l'état de célibat, vois-tu...
Marta. — Oh ! que ce soit là ton dernier mot 1 Non, non, non ; mais pars ; adieu, Johan.