Oh ! - Ellida !] Oh oui, oui. Quel homme ter
rible? Oh ! comme je me suis sentie heureuse et tranquille quand nous nous sommes mariés. Il me semblait que tu m’avais sauvée de moi-même... et de je ne sais quoi d’affreux qui était à la fois en moi et hors de moi.
Wangel, à mi-voix. — Oui. nous avons été vraiment heureux... les trois premières années.
Madame Wangel. — Oui, oui, nous l’étions. Et puis... dire que... ce... cette autre crise... devait tomber sur moi.
Wangel. — Cette oppression de ton esprit, tu veux dire? Oui, c’est pénible. Pénible pour nous deux. Mais tâche de te calmer, ma bonne Thora, ma chérie.
P. 129, 1. 3. — pas] plus
1. 4-6. — Madame Wangel, comme songeuse. — De cette horreur, je veux dire. [Ajouté après coup : Cet inconcevable pouvoir sur mon esprit...]
LES MANUSCRITS 27x
[Biffé : Wangel. — Oui, mais qu'est-ce, au fond, que tu trouves si affreux?
Madame Wangel le regarde tristement. — Ce que je viens de te raconter.]
1. 8-10. — Oui... cette horreur...? Est-ce bien ainsi que tu veux appeler cela? Cet homme a certainement exercé, en son temps, un extrême pouvoir sur toi. [Biffé : C'est facile à comprendre. Mais cela n'est pas du tout aussi extraordinaire que tu parais le croire. J’ai eu l’occasion d'observer bien des cas de ce genre.] Et d'ailleurs... tu as eu tout de même la force de rompre. D’en finir aussitôt que tu as un peu réfléchi. Qu'y a-t-il à méditer davantage? Maintenant, tout cela est fini depuis longtemps.
[Sows cette réplique est écrite la réplique du texte définitif.]
1. i2. — [Après la réplique est écrit , mais biffé : Et c'est justement là ce qui est affreux.]
1. 17. — [Après la réplique est écrit , mais biffé : C’est là ce qui est affreux à penser.