P. 172, 1. 1. — Ah ! oui-pourras] (s'arrête et
jette un coup d'œil sur Hilde.) Oh! tu en as peut-être une autre en réserve, toi, Halvard?
Solness. — Voyons, ma bonne, ma chère Aline... !
Hilde, gaiement. — Non, certes, madame Solness. Vous pouvez être rassurée quant à moi. Le pupitre n'est pas mon affaire.
Madame Solness. — Mais Halvard a besoin d'avoir quelqu’un près de lui...
Solness, écartant ce sujet. —* Allons, allons, ne pensons pas à cela. Car ça s’arrangera, Aline. Ne pensons plus qu'à emménager dans la nouvelle maison... le plus vite que nous pourrons.
P. 174,1. 8. — P. 173,1.12. — Madame Solness. — Oh ! Dieu, mademoiselle Wangel,.,. n’ayez pas des idées pareilles. Sujet au vertige comme l’est mon mari.
Hilde. — Au vertige !
[Iciy une note rédigée plus tard :
Non, il ne l'est certes pas.
Si, vraiment, mademoiselle W. Mais je l'ai vu moi-même
au sommet d’une haute tour d'église... Oui, les gens disent cela... Mais c'est impossible.]
Solness, vivement. — Je n’ai pas le vertige ! Tu te l’imagines, voilà tout ! Je ne l’ai pas !
Madame Solness. — Non, comment peux-tu dire cela, Halvard? Tu ne supportes même pas de sortir sur le balcon du premier.
Solness. — Tu te trompes, je te dis...
Madame Solness. — Non, mais tu as toujours été ainsi. Pourquoi ne veux-tu jamais le reconnaître?
Solness. — Tu te trompes, Aline. Tu le verras peut-être ce soir.
Madame Solness. — Non, Dieu me garde de voir jamais cela. Et je vais écrire au docteur,... qui t’en détournera bien.
Solness. — Mais, voyons, Aline !
Madame Solness. — Oui, car tu es malade, Halvard. Oh ! Dieu,... oh! Dieu! (Elle sort à droite.)
P. 175, 1 . 25. — Tout cela est d’un plus haut domaine que je n’avais pensé.
P. 176, 1 . 7. — de vous] Manque.