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Il faut continuer à croire en moi.
Eh bien ! que je vous voie libre et haut en l’air. Refaites l’impossible. Tout de suite.
P. 209, 1 . 1. — P. 210, 1 . 26. — Dans toutes ces dix années, chez moi, j’ai cru en vous. [Biffé : Je n’ai cru qu’en vous. Chaque jour dans mon imagination je vous voyais] libre et haut en l’air.
Solness. — Oh ! Hilde, on ne se dresse pas ainsi tous les jours.
Hilde, avec prière. — Une seule fois encore, maître. [Ajouté plus tard : Refaites l’impossible]
[Biffé :
Solness. — Je ne peux pas. Je vous ai dit que ce que j’ai fait alors, c’était l’impossible.
Hilde. — Eh bien ! refaites l’impossible alors !
Solness. — On ne fait jamais ça deux fois.]
Hilde. — Vous le pouvez.
Solness, la regarde. — Comment êtes-vous devenue telle que vous êtes, Hilde?
MANUSCRIT I
Hilde. — Comment m’avez-vous amenée à être telle que je suis?
[Ajouté plus tard : Oui, comment? En voulant et osant l’impossible]
Solness. — La princesse aura son château.
Hilde, enthousiaste, bat des mains. — Oh ! maître !
Solness. — Son château en Espagne, la princesse l’aura. [Ajouté : Le château à fortes assises.
P. 213, 1 . 1. — d'instruments à vent] Manque.
Ici est insérée une feuille qui porte ces notes :
Si je l’essaye un jour, H., je me dresserai là-haut et lui dirai. Écoute-moi, puissant seigneur, juge-moi comme tu voudras. Mais désormais je ne veux construire que ce qui est le plus charmant au monde. Le construire pour une princesse que j’aime. H. : Vous diriez cela! S. : Oui. Et je lui dirais; et maintenant je vais descendre et la prendre dans mes bras et l’embrasser. H. : Beaucoup de fois. S. : Beaucoup, beaucoup de fois. H. : Et puis... S. : Puis j’agiterais mon chapeau, et je descendrais et je ferais comme je lui ai dit. H. : Refaire l’impossible !
Maintenant je vous revois comme lorsqu’il y avait du chant dans l'air.