s’éloigne de lui] Manque
P- 339 ; 1 * 6-7. — Asta-salon.] Manque.
1 . 8-28. — Borgheim. — Voilà ! Ohé ! Maintenant il m'est permis de le dire !
Mme Allmers. — C’est sûrement inutile, cher monsieur Borgheim.
Borgheim. — Vraiment? Inutile? Avez-vous pu vraiment pu observer sur nous quelque chose?
Mme Allmers. — Oui certes.
Borgheim. — Bon, maintenant elle s’est rendue. A moi... rendue à merci. Elle n’a plus d'hésitations...
Mme Allmers. — Elle en avait d'abord?
Borgheim. — Oui, elle n’en manquait pas.
Allmers. — Puisse cela être pour ton bonheur, chère Rita.
Rita lui baise la main. — Merci pour tout, tout ce que tu as été pour moi.
Allmers. — Rita ! Ma petite Rita !
Borgheim. — Et maintenant elle va venir avec moi. A notre travail commun. On aura maint col de fjeld à traverser. Avec des précipices à donner le vertige.
Allmers. — Oh! vous n'aurez qu'à bien vous entendre,... et ça ira.
Mme Allmers. — Oh ! fais que le mauvais œil n'intervienne pas ; ne le lui jette pas, Rita ;
Rita. — Le mauvais œil?
T. XV
LES MANUSCRITS
Tout ce passage est biffé au crayon; un nouveau texte écrit au crayon ne diffère du texte définitif, l. 8-21 que par ces variantes :