‹ Œuvres complètes. tome treizième, Les Drames modernes (suite)Chapitre 147 sur 300 · P. 172, 1. 15. — Ekdal - perruque.] Ajouté après · texte numérisé non relu

P. 172, 1. 15. — Ekdal - perruque.] Ajouté après

coup dans la marge et au milieu d'autres répliques.

Le v. E. — Bonjour messieurs. Bonne chasse aujourd'hui. En ai tiré un gros ; l’ai dépouillé aussi ; c’est tendre, cette chair de lapin ; et c’est doux ; un goût sucré.

Molv. — Excusez-moi... je ne peux pas... il faut que je descende au plus vite...

R. — Bois de l’eau gazeuse, malheureux.

M. — Aïe... aïe...

Ekd. — Bon appétit, messieurs.

R. — Buvons un verre pour le vieux chasseur. Pour le sportsman au bord de la tombe.

HJ.— C’est entre les deux ; il n’a d’ailleurs pas beaucoup de cheveux sur le crâne.

R. — Bah, avec perruque on fait aussi son chemin dans le monde.

P. 172, 1. 14-16. — Ici commençait une nouvelle réplique de Relling ;

R. — Oui, tu es un homme heureux, E. ; [Écrit d'abord : tu as] et ta table de famille bien servie où tu peux t’asseoir trois ou quatre fois par jour

H j. - — Je dois dire que c’est un agrément que j’apprécie fort. [ Ajouté après coup : Et je trime aussi, tu peux me croire.]

[Biffé : Et vous, monsieur W. je vous félicite d’être venu habiter ici dans la maison ; car vous pourrez voir ce que c’est qu’un foyer heureux.]

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