les amis] tes anciens amis
p 25. — P. 530, 1. 8. — Rosmer se renverse au dossier de sa chaise et la regarde. — As-tu vraiment pu croire un instant que Gylling ou aucun des autres voudrait tirer vengeance...
Rebekka. — Au début, mon cher... On ne peut pas être bien sûr...
Rosmer. — Je croyais que tu connaissais pourtant ces hommes mieux que cela. Ils sont parfaits honnêtes gens. Cet
après-midi j’irai en ville et je causerai avec eux. Tu verras que je réussirai à les ramener à moi suffisamment pour... (Il voit Mme Helset.) Qu’y a-t-il, madame Helset?
Mme Helset, à la porte de gauche — Le proviseur Gylling est en bas, dans le vestibule.
Rosmer. — Gylling !
Rebekka. — Le proviseur !
Mme Helset. — Il demande s'il peut parler à monsieur le doyen.
Rosmer, à Rebekka. — Qu’est-ce que je disais! Certainement, il le peut. (Il va à la porte et crie dans l’escalier.) Monte, cher ami. Tu seras cordialement le bienvenu !
(Rosmer laisse la porte ouverte. Mme Helset sort. Gylling entre, son chapeau à la main, mais sans pardessus.)
Rosmer, avec une émotion calme. — Je savais bien que ce ne serait pas la dernière fois...
Gylling. L affaire se présente aujourd'hui autrement qu'hier.
P- 530, 1. 7. — Tu te ravises?] Manque,