L'indication scénique manque
P. 601, L 2. — P. 602, 1. 2. — Lorsque - Je] Quand je
suis arrivée ici du Finmark avec le docteur West,... [Biffé au crayon : j'avais alors vingt-deux ans...
Rosmer. — Mais oui. Je le sais bien.
Rebekka. — Rosmer,... je n’étais pas alors ce qu'on a l’habitude d'appeler une... une femme innocente.
Rosmer. — Que dis-tu ! Impossible ! Tu perds la tête.
Gylling. — Il vaut peut-être mieux que je m'en aille.
Rebekka. — Non, restez assis, cher proviseur. Oui, Rosmer,... J'en étais là pour commencer.
Rosmer. — Oh, voyons ! Comment as-tu pu... ! Qui était-ce?
Rebekka. — Un homme qui avait tout pouvoir sur moi.] Il m'avait enseigné pêle-mêle tout ce que je savais dans ce temps-là sur la vie.
[Biffé au crayon : Rosmer. — Tout de même ! Que tu aies pu,... que tu aies pu te livrer...!
Rebekka. — Il me semblait alors que cela ne regardait personne, que moi-même. Pourvu que cela restât caché... Et c'est resté caché.
Gylling. — Voilà donc l’explication.
Rebekka le regarde. — Après cela, il n'est pas étonnant qu'une femme tienne bon. Tienne bon malgré une vie assez pénible. Tienne bon jusqu’au bout.
7io
Gylling. — Maintenant je le comprends... peut-être.
Rosmer. — Et telle tu étais quand tu es venue à Rosmersholm. Que voulais-tu faire ici!]
Rebekka. — Je voulais participer au temps nouveau qui s'annonçait. A toutes les idées nouvelles. Tu m’avais parlé d’Ulrik Hetman et du bouleversement qu’il avait été sur le point... Je voulais que tu fusses pour moi ce qu’autrefois il avait été pour toi. Et je
P. 602, 1. 3. — Aux extrêmes.] Manque.
1. 13-21. — Mais jamais nous n’avons dit un mot de mon mariage. Jamais un mot. J’en suis très sûr.
Rebekka. — Nous n’en avons pas parlé. Mais c’était inutile. Car je voyais à fond en toi. Et j’ai agi.
P. 603, 1. 3. — qui ai fini par attirer] Manque.