I.lioœnie te live el s'approche
Ne t'appelles-tu pas Orfeo? Je vais sortir. Veillez bien la nuit prochaine, ton compagnon el toi. Il sérail possible qu'on vous apportât quelqu'un à faire disparaître. Une femme.
OHFEO.
La Bronta est là.
U n-tournc au fund du thi'Alrc.
IIOMODEI, ic »•»••> aot.
Oh! nv pouvoir écrire au poilesla, ni lui parler, uelle ^^i^ne! ('.omme cola simplifierait la chose!
i: 1} I 11 If «. n C\uU' ftur U UM« 1 1 U t«'te tur >a miiio, camme un huuiuie
•|Ui p''n«e |>rofHnilt''iDeDt.
A f ;iiiim«r.t un \oit paratiro le \iu»;edi> KiMulfo i \a crmftfe du îunA. HoIlULFO, du dcliur», n-Kardant dam la mature.
Il me semble que voilà un homme qui ressemble...
Il I fitr'-.iuTre un |ifu plut U* \u\c*.
Je ne me trompe pas. C'est lui. C'est ce misérable lomodei! Ah! il est là!
11 rcfvrtrt; le \<i!ct et di«iaratt.
110 MOI) El, tv livant.
All(»ns, il faut trouver un moyen île prévenir le poesta. — .\h! la clef «lu tiroir. I/ai-je?Oui. Bien.
II «'-rt par l.i purlo du fi>nd qui «o referme tur lui. Itruit de T<*ii au drhiir%.
niFIMIÈRE VUIX.
Défends-toi, misérable!
I>Kl MÊME VOIX.
Qu'est-ce que c'est? monsieur!
l'ItFMlÈhE VOIX.
Défends-toi, te dis-jc!
DEL'MËME TOIX.
Monsieur Roilolfo !..
PREMIÈRE rOlX.
Défends-Loi donc, inràme.' ou je te tue comuic u chien!
On emend un rhoc d'ipiia.
ORFEU, <|ui en »■(« »-u1 dini la n«Dri!, lerant nn p<^ la i*ir.
n me parait qu'on tue quelqu'un par la.
11 » remet 1 ttenet M» paniat.
DEUXIËHE VOIX.
Ah!...
PREHIfcnE VOIX.
Homodei! tu me dois ta vie, paie-la-moi!