SCENE PREMIERE
► ■.•'i.r» '.-•a-.T*'* fToupé* ci et la sur la (rrèvo, parmi lesquf-U SlMO^
REWRH: JOHN BIUDGES, n\nON CHANDOS; ROBERT CLINTON, BARON CLINTON; AN- THONY BROWN, VICOMTE Î)E MONTAr.l.
LORh CHANDOS.
Vuus avez raison, milord. Il faut que ce damné iLilien ail en<H)rcelé la reine. La reine ne i>eul plus se papier de lui ; elle ne vit que par lui, elle n'a de joie •juVn lui, elle n'écoute que lui. Si elle est un jour sans !•• Voir, ses yeux deviennent languissants, comme du Irmps où elle aimait le cardinal Polus, vous savez?
iV» MAtlE TGDOft.
Tr'rs amour^ru^fr, c>%t Traî, cl par conséquent très
LOISfi CfllXDOS.
L'iUlk'n Ta ensorcelée!
LOhD X05TAGr.
Au fait, on dit que ceux de sa nation ont des philtres pour cela.
LORD CLI3ÏT0X.
Les espagnols sont habiles aux poisons qui fonl mourir, les italiens aux poisons qui font aimer.
LORD CHANDOS
Le Fabiani alors est tout à la fois espagnol el italien. La reine est amoureuse et malade. 11 lui a fail boire des deux.
LORD MOiMAGU.
Ah (;à, en réalité, est-il espagnol ou italien?
LOUn CHANDOS.
H paraîl certain qu'il est né en Italie, dans la Capilanato, ol qu'il a été élevé en Espagne. Il se prétend allié ù une grai\do famille espagnole. Lord Clinton sai! cela sur le boni du doigl.
LORD CLINTON
Tu avonlurior. Ni espagnol , ni italien , encore moins andais. Dieu meriM ! Ces hommes qui ne sont d'auoun paNs u\>nl poinl do pilio pour les pays quand ils sont pui:>$Anls.