‹ Œuvres complètesChapitre 77 sur 190 · SIM05 &E5Â&I · texte numérisé non relu

SIM05 &E5Â&I

Cet homme ne me ^ène pas moîns qoe tc-b^. T ne craignez que pour \iAre vie. Je crains ﻌr »-:« crédit, moi. C'est bien f4as. Je ne p*arle fias. fazis.Xai moins de colère que vous, milord, j'ai plas -ie kaiae . Je détruirai le favori.

LORD MO^TAGU-

Oh! comment faire? Ty sonze li>at le yyar.

SIIO.V EEVAEI'.

Ce n'est pas le jour .que se f<>nt et se 'iéfc-at l— favoris des reines, c'est la nuit.

LORD CHlvr.MS.

Celle-ci est bien noire et Lien affreuse

SIM05 feEVAlsD.

Je la trouve belle p'jur ce qae j'en veux fsire Qu'en voulez-vous faire?

SI105 kLyAkl'.

Vous verrez. — Milord Chandos. quan 1 une femm*^ règne, le caprice règne. Alors la poiili |?je n'est pluchose de calcul, mais de hasard. Ou ne p*rijt plus comp>ter sur rien. Aujourd'hui n'amené plus loçiquemenl

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demain. Les affaires no se jouent plus aux échecs, mais aux cartes.

LORD CLINTON

Tout cela est fort bien, mais venons au fait. Monsieur le bailli, quand nous aurez-vous délivré du favori? cela presse. On décapite demain Tyrconnel.

SIMON RENARD

Si je rencontre cette nuit un homme comme j'en cherche un, Tyrconnel soupera avec vous demain soir.

LORD CLINTON

Que voulez-vous dire? Que sera devenu Fabiani?

SIMON RENARD

Avez-vous de bons yeux, milord?

LORD CLINTON

Oui, quoique je sois vieux et que la nuit soit noire.

SIMON RENARD

Voyez-vous Londres de l'autre côté de l'eau?

LORD CLINTON

Oui. Pourquoi?

SIMON RENARD

Regardez bien. On voit d'ici le haut et le bas delà fortune de tout favori, Westminster et la tour de Londres.

LOUD CLINTON

Eh bien?

JOURNÉE I. - L'HOMME DU PEUPLE lib

SIMON BENAISb.

Si hiini m*esl en aide, il y a un liommt.' qui. au iin»mrnl oii nous parlons, f*l encore la.

• l<]ui tk*main, à pareille heure, sera i«:i.

LORD CLIMON.

(juo Dieu vous soit en aide !

LORb NONTAGL.

L«? peuple ne le hait pas moins que nous. Ouell*: (•■le ilun< Londres le jour de sa chute !

LORi» <:ha>dos.

Nou^ nou* sommes mi< entre vos mains, monsieur Ifkiili. I>ispo<«ez de nous. 0*'^' faut-il faire?

Vmu<^ viivez bien tous celte maison. C'e^t la mai- •^•n ilf Gîlhert, l'ouvrier ciseleur. >'<• la perdez pai'-vui». Dispersez-vous avec vo* gens, mai* san* Iroi» . «s •rarter. Surtout no faite*^ rien san* moi.

LORI> <.IIAMiO>.

«.V*t dit.

siNu> nF..%Ahit. ...-. »..:.

( Il h«ifiifne comme celui qu'il me faut n'e^t pa<« îa* II* ;i IrouvÉT.

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