I.l- Mêmes, LOIU) CLINTON, ci Ic* «atret scignenn
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|{(>njour, mcs^iienrs. Dion vous ail en sa garde, ini-
\ l-'?i lluntj.-u.
— Aulluiny Browii, je n'oublie jamais que vous avez ii.'iit'in«*iit tenu tète à Jean (i(; Monlmorencv et au M.iir lit» Toulouse «laiis mes négociations avec Tem- [■•niir mon oncle. — Lord Pagel, vous recevrez auj"unl'liui vos lettres de baron Paget de Beaudesert en MaiTtipl. — Kli! mais, c'est notre vieil ami lord Clin- (•iii' Non^ connues toujours votre bonne amie, milord. litM \«»u^ (|iii avez exterminé Thomas Wyat dans la |liiiii- ilr Saint-James. Souvenons-nous-(»n tous, mes- Mt'iir^. i> jour-là, la couronne d'Angleterre a été ^iu\i'i' par un pont qui a permis à mes troupes d'arn\«r ju-^qu'aux rebelles, et par un mur qui a empô- 'V' li'i rclieUes d'arriver jusqu'à moi. Le pont, c'est !•' |>«tii( di* Lmdn^s. Le mur, c'est lord Clinton.