I.* rtifir lant *n f«c«, a tou ba%«?. voira lot Jeot
— Lâche! c'est ta maltresse!
"''dÎIl -e ra île r=î. ^rinÉiflinnl:, wsôci <^? que tu •^. (0. — ?i ^ m iinmim khii^ jok*. on bomme -îHiS' v(»ir. m iinninH ^toiff «ïgi!^!! Qm «t^ «■ fjiiirbe et m niFt^-uiifc "n -?!s.. — frawtiwiL oKssiears, tous 1 pvgs lïEr îf»aiia iH wji» fièiisiHi! Crftiî iD*est Wch ^înt tiip vniF. einsiidjsE :fl inif j* irais «ilire à cet iiimme; i^ m im^r^^f itttf iL wiis. i «ri- simible. — ^ misinti. 11 *«t Tn iiiE4fruiJK..iii tnrMB» «Dv^rs moi, un ïHriie -»*r^^?î?^ ^le. m Taiki: imfimlleiiBr. le- pte. vîl des iinmne^f. 'h teiruer éns ftiaiiim?s" 0*b esl pourtant 'TH^ T» : EL inr. î^nmw î»î fltinftiritçïçflL baw» de Dînas- 3ii:w**^. Tui^L ^îii?ti(r*'* %iH?wit if hanMNilh en Devon- *mp^. IjitiHtt. î «t vi^ fii^ijà^ ftyJîl^! J* too> demande :ii-:«:a i* x:ils L":(r îl>. !Tvi»*iwvrir|«r eel homme-là, '-^"••"i- 7:«- îiittl:'^^: ::L ^^ûli!lhn>mme ! toi, sei- -"-r.* >ll.^ :.'Ii:.i'*t-:.-, i.or .ir; j:-eii; à oeux qui sont
rit. Z—^irL:'».-: IL-L-y rf-^LT'ir, ^31! VOÎU aUlOUF dc tOÎ,
i:-^ j:ii;.lrl:ziL-T> V:':! Fîrjife>, Isaron Chandos; i-i. Srvz>::. I: ir Sinirs-et: voila les Stanlev, ;»: s-cii: côiiLi<:> it Deri>y oi-puis Fan quatorze cent ^UÀlTiCvîùirt-^-ÎDql Voila les Cliutou, qui sout barons CiJiiîvn d-:-f.ui> Jouze cent quatrevingl-Jix-huil ! Est- •>r que tu l'inia^'incs que tu ressembles à ces geus4à, toi T Tu te 'Jis allie â la lamille espiaguole de Peùalver, mais ce n'est pas vrai, tu n'es qu'un mauvais italien, rien, moins que rien! fils d'un chaussetier du village de Larino! — Oui, messieurs, fds d'un chaussetier! ie
hsi>aiH, et je ne le disais pas, et je le cachais, et je l'aisii^ >(*nil»lant de croire cet homme quand il parlait ■l«* SI noblesse. Car voilà comme nous sommes, nous .iiilre< ft»HHnes. 0 mon Dieu! je voudrais qu'il y eût Ir^ frmine< ici, ce serait une leçon pour toutes. Ce iniM'ndile! ce misérable! il trompe une femme et renie lautn*! Infâme! certainement tu es bien infâme! Comiiit'iii! depuis que je parle il n'est pas encore à genoux! V ^Tnoux, Fabiani! Milords, mettez cet homme de '••rcc à genoux!
FABIA.M
Votre majesté...
LA liEINE.
O misérable, que j*ai comblé de bienfaits! ce la- •|uai< napolitain, que j*ai fait chevalier doré et comte lil»n' irAnfrIeterre! Ah! je devais m'attendre à ce qui -irri^i' ! On m'avait bien dit que cela finirait ainsi. Mai'i jr suis toujours comme cela, je m'obstine, et je ^<»i< ensuite que j'ai eu tort. C'est ma faute. Italien, •via veut dire fourbe! Napolitain, 4*ela veut dire lâche! Toutes les fois que mon père s'est servi d'un italien, il *'en est re(>enti. Ce Fabiani ! Tu vois, lady Jane, à <|u«*l homme tu t*es livrée*, malheureuse enfant! — Je le veii;r«'rai, va! — Oh! je devais le savoir d'avance, ••Il ii«* |»eut tirer autre chose de la poche d'un italien •lu'un stylet, et de l'ame d'un italien que la trahison!
KAblANL
Mailame, je vous jurCa.i
LA REINE
Il va se parjurer, à présent! il sera vil jusqu'à la fin; il nous fera rougir jusqu'au bout devant ces hommes, nous autres faibles femmes qui l'avons aimé ! il ne relèvera seulement pas la tête !
FÂBIAMI.
Si, madame, je la relèverai. Je suis perdu, je le vois bien. Ma mort est décidée. Vous emploierez tous les moyens, le poignard, le poison...
LA RIDINE, lui prenant los m.iins et l'attiraDt vivement sur le lovant
du théâtre.
Le poison! le poignard! que dis-tu là, italien? la vengeance traître, la vengeance honteuse, la vengeance par derrière, la vengeance comme dans ton pays! Non, signer Fabiani, ni poignard, ni poison. Est-ce que j'ai à me cacher, moi? à chercher le coin des rues la nuit, et à me faire petite quand je me venge? Non. pardicu! je veux le grand jour, entends-tu, milord? le plein midi, le beau soleil, la place publique, la hache et le billot, la foule dans la rue, la foule aux fenêtres, la foule sur les toits, cent mille témoins! Je veux qu'on ait peur, entends-tu, milord! qu'on trouve cela splendide, eifroyable et magnifique, et qu'on dise : C'est une femme qui a été outragée, mais c'est une reine qui se venge! Ce favori si envié, ce beau jeune homme insolent que j'ai couvert de velours et de satin, je veux le voir plié en deux, effaré et tremblant, à genoux sur un drap noir, pieds nus, mains liées, hué par le
JOURNÉE II. - LA REINIî. 247
pii]|i|t% maiiii' par le l)Ourreuii. Ce cou blanc oii j*avais uii* un colluT «Fur, j'y veux mettre une corde. J'ai vu •|ih'l flirt <*t* Fabiaiii faisait sur un trùne, je veux voir •Iiit'l ciïct il TtTa sur un écharaud.
KAUIAM.
Madame...