‹ �uvres compl�tes de H. de BalzacChapitre 35 sur 48 · DE MADAME GASTON A LA COMTESSE DE L’ESTORADE · texte numérisé non relu

DE MADAME GASTON A LA COMTESSE DE L’ESTORADE

Ah ! ma bien-aimée, entends le terrible, le fatal, l’insolent mot de l’imbécile La Fayette à son maître, à son roi : Il est trop tard! O! ma vie, ma belle vie ! quel médecin me la rendra ? Je me suis frappée à mort. Hélas! n’étais-je pas un feu follet de femme destiné à s’éteindre après avoir brillé ? Mes yeux sont deux torrents de larmes, et... je ne peux pleurer que loin de lui. .. Je le fuis et il me cherche. Mon désespoir est tout intérieur. Dante a oublié mon supplice dans son Enfer. Viens me voir mourir ?

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