MONNAIE D'ARGENT DE PHILIPPE DE ROUVRES
gésino à Dijon, le maietir de la ville répondait : « Quoique elle a un peu (le sa volonté et licnnr le gouvcniement, monseigneur le duc absent, on ne lui fera nul don gracieu:t, à qiioy la ville n'est tenue, mais bien lui donnera cent saints d'or pour éviter son indignation (i). »
Philippe le Bon ne frappait ni francs ni saluts, et Charles VI n'avait pas battu monnaie à Dijon. Voilà quelques-unes des considérations qui résultent de l'examen des monnaies émises par les ducs de Bourgogne du nom de Philippe, et qui me panassent déterminer la part qui doit être faite au petit-fïts de Jeanne de France.
Ce n'est pas, au reste, sans hésitation que je me suis placé en contradiction sur ce point avec M. de Barthélémy, non parce que cet antiquaire si distingué est un de mes meilleurs et plus anciens amis, maïs parce que l'estime que j'ai pour son savoir me fait examiner avec défiance une opinion opposée à celle qu'il a adoptée. Il faut dire aussi que depuis oeuf ans, nos idées sur la numismatique du moyen Age ont été complétées et modtlïées par de nombreuses découvertes, et surtout parles études intéressantes qui se publient de toutes paris.
il) Registre rfc fhùul de rille de Dijon, Il □□Teiabrc 1*33.-