‹ uvres de A. René La Sage, ornées de gravures (volume 4)Chapitre 144 sur 399 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

BÉATRIX , CRISPIN nvec nne longnc épée.

CRISPIN

Eh ! bonjour, charmante Béatrix !

BÉATRTX.

Je vous croyois mort, monsieur Crispin. Depuis près • de deux années que tous avez quitté le service de notre i maison , on n'a pas eu le bonheur de vous voir. CRISPIN.

C'est ce que tu dois me pardonner, mon enfant ; car je sers à présent un maître qui a besoin de tous mes moments.

BÉATRIX

Et à qui es-tu donc ?

CRfSPIN.

J'ai l'honneur d'être depuis dix - huit mois au vaillantissime capitaine don Lope de Castro. La glorieuse condition !

BÉATRIX

Au capitaine don Lope ?

CRISPIN

Oui , à celui qu'on appelle par excellence dans Madrid l'arbitre des différends, et le juge en dernier ressort de toutes les querelles.

J'en suis ravie , mon cher Crispin. Te voilà rentré dans la famille.

CRISPIN

Conunent cela ;'

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