ACTE IV, SCÈNE II. ClSj
GAMACHK
Vous ferez sagement.
CELIE
îlé , pourquoi ?
C'est que je n'ai pas l'imagination prévenue en sa faveur,
CÉLIE
Vous pourriez en voir de plus laid.
GAMACIII-.
J'en doute, ma mignonne. Vous le dérobez à mes yeux si soigneusement , que je ne puis tirer de là une bonne conséquence.
CÉLIE
Oh ! c'en est trop , tu pousses à bout mon amourpropre. Il faut que je te montre mes charmes.
GAMACHE
Je t'en quitte. Je ne les veux point voir à présent que tu désires que je les voie.
CELIE faisant semblant de vouloir se découvrir.
Regai de-moi , je te prie. Je te donnerai le brillant que j'ai reçu de ton maître, si tu veux m'envisager.
GAMACHE d'un air dédafgneux.
N attends pas de moi cet honneur.