DON ALVAR OSORIO
J'approuve votre départ, don Juan , et je me ferois un scrupule de vous arrêter plus long-temps. Allez vous acquitter des obligations que le sang et la reconnoissance vous imposent. Puissiez-vous, mon gendre, faire un heureux voyage , et rendre , par votre présence , la santé à un père qui vous est si cher. Je vous laisse faire en liberté vos adieux à ma fille.
(Il embrasse don Juau et sort.)