ACTE I, SCÈXE XI. ^oZ
Je serois un grand malheureux de m'exposer à rompre avec elle à si bon marché !
FRONTÏIV.
Ah ! je vous demande pardon , j'ai fait un jugement téméraire; je croyois que vous vouhez faire les choses à demi.
LE CHEVALIER
Oh ! non. Si jamais je me brouille , ce ne sera qu'après la ruine totale de M. Turcaret.
FROXTIX.
Qu'après sa destruction, là , son anéantissement?
LE CHEVALIER
Je ne rends des soins à la coquette que pour l'aider à ruiner le traitant.
FRONTI>'.
Fort bien ! A ces senthuents généreux je reconnois mon maître.
LE CHEVALIER voyant revenir la baronne.
Paix , Frontin ; voici la baionne.