SCÈNE IL
LE COMTE senl.
Dans quel embarras je me trouve ! Lisons cette lettre. Puisse-t-elle me remettre l'esprit.
« Si don Félix de Mendoce implore la protection « de votre majesté , je vous prie de la lui accorder. Je « m'intéresse à la vie de ce cavalier, parce qu'il le mé- '< rite , et que son père a perdu la sienne à mon service. « La trahison attentera vainement sur lui , s'il peut ob- « tenir votre appui. Le ciel garde votre majesté. «
LE ROI DE CaSTILLE.
Cette lettre me rassure. Je vois bien que j'ai eu tort de soupçonner de perfidie un cavalier tel que Mendoce, qui est estimé de son roi^ Les paroles que j'ai tantôt entendues avoient assurément un autre sens que celui que je leur ai donné.