‹ uvres de Albert Samain (volume 3)Chapitre 57 sur 58 · L'ALLÉE SOLITAIRE · texte numérisé non relu

L'ALLÉE SOLITAIRE

Veillée

Des soirs fiévreux et forts comme une venaison Le siècle d'or se gâte ainsi qu'un fruit meurtri Vague et noyée au fond du brouillard hiémal. Il est d'étranges soirs ou les fleurs ont une ame Le bouc noir passe au fond des ténèbres malsaines

La Tour

La Vie est comme un grand violon qui sanglote Laisse la rue a ceux que leur ame importune. Fleurs suspectes, miroirs ténébreux, vices rares

Luxure 170

248 AU JARDIN DE L'iNFANTE

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