‹ uvres de Bernard, ornées d'une gravure d'après PrudhonChapitre 113 sur 116 · MADRIGAL I · texte numérisé non relu

MADRIGAL I

Par un baiser, Corinne, éteins mes feux!

— Le voilà; prends. — Dieux! mon ame embrasée Brûle encor plus... Encor un. — Sois heureux, Tiens... — Mon ardeur n'en peut être apaisée; Corinne, encore... Ah ! la douce rosée!

— En voilà cent pour combler tous tes voeux ■ Es-tu bien? dis. — Cent fois plus amoureux.

— En voilà mille, est-ce assez? — Pas encore, Un feu plus grand m'agite et me dévore- Corinne? — Eh bien? dis donc ce que tu veux.

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