SCÈNE I
POLLUX, seul.
Présent des dieux, doux charme des humains, O divine amitié, viens pénétrer nos âmes '
Les cœurs éclairés de tes flammes Avec des plaisirs purs n'ont que des jours sereins.
C'est dans tes nœuds charmants que tout est jouissance; Le temps ajoute encore un lustre à ta beauté :
L'amour te laisse la constance;
Et tu serois la volupté
Si l'homme avoit son innocence.
Présent des dieux , etc.
i46 CASTOR ET POLLUX.
(Le temple s'ouvre, et les prêtres en sortent.)
Mais le temple est ouvert, le grand-prètre s'avance.