XXVI. Sur la joie du Saint-Esprit
XXVII. Sur l'entrée des séculiers dans les monastères : et les consul-tations réitérées par mquiétude. Ibid,
XXVIIT. En quelles occasions la foi explicite de certains articles suffit ; sur les soins qu’il donne à la direction des âmes; et la soumission à
la volonté de Dieu. 255 XXIX. Il l’exhorte à ne point s’inquiéter des péchés oubliés dans ses er confessions. 257
XXX. Sur ses maux; qu’ils ne-sont. qu’une épreuve de Dieu; sur la manière dont il instruit les âmes ; et sur la liaison de la confiance avec
l'amour. Ibid.
XXXI. Sur le trop grand nombre de: confesseurs demandés à Jouarre. 258 XXXIL Sur diverses matières touchant la confession. 259 XXXIIL. Sur l’amour de préférence qu’on doit à Dieu. 260 XXXIV. Sur les affaires de Jouarre. ” . 262 XXXV. Sur la conduite de l’abbesse, et les mesures qu'il prénoit pour
la réduire à l’obéissance. 263 XXXVI. Il Ja console dans ses peines. . 264 XXXVIL Sur l'inquiétude qu’elle avoit de ses confessions passées, qu'il
n’y a de paix à espérer que dans la confiance. 265 XXXVIIT. Sur la manière dont on doit recevoir les accueils que le
monde nous fait. Ibid.
XXXIX. Sur ses peines ; sur la coutume de dire matines le soir, et la séparation des différentes heures de l'office; sur les œuvres d'Origène ,
et l'intention appelée virtuelle. 266 XL. Sur les actes qui viennent du cœur. 270 XLI. Sur les pouvoirs donnés-aux confesseurs des religieuses, et sur
les avantages qu’elle pouvoit retirer de ses peines. 271 XLIL Sur la nécessité des souffrances, les scrupules mal fondés, et la
compatibilité d’une certaine tristesse avec la joie chrétienne, 272
XLIIL 1 s’applique à dissiper ses craintes, et l’excite à la confiance. 272 XLIV. Sur les confessions faites à des prêtres qui n’auroient pas les cas
réservés ; et sur l'abandon à la divinite bonté. 274 XLV. Sur un écrit pour la retraite. J1 lui conseille de ne plus consulier sur ses peines. 276
XLVI. Sur un écrit qu’il avoit Composé pour l'instruction de ses Filles. 277
XLVIT. Il lui ordonne de lui faire part d’une pensée qw'elle ne lui avoit pas déclarée. UE €
XUVIIL. I] lui défend dé consulter dans ses doutes d’autres que lui; et veut qu'elle cesse de revenir.aux choses qui ont été décidées. Ibid.
XLIX, I lui montre la causé. de ses peines, et lui en propose les véritables remèdes. -
Fbid.
L. 11 l’assure qu’elle.a satisfait. à tout dans sa dernière revue, et l'instruit des dispositions qu’il ressentoit dans la conduite des âmes. 279 LT. 11 approuve la conduite qu'elle a tenue à l'égard de ses peines. 281
LIL. Sur les conditions que demandé l'acte de contrition nécessaire au sacrement de pénitence, et sur la manière dont les sacrements opèrent. Ibid. ” b : & av
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LIT. Sur ses peines, et sur les cas où élle devoit recommencer le Bréviaire. 282 LIV: Sur l'usage qu’elle devoit faire de ses peines. | 283
LV. Sur ses souffrances ; et sur quelques passages de l’Ecriture relatifs à la crainte et à la confiance. 384
LVI. I] lui défend de se confesser de ses peines, ‘et lui marque quel est le parti le plus sûr pour elle. 285 LVII. Sur les raisons de nous soumettre à la volonté de Dieu. Ibid.
LVIIL. 1] lui apprend ce qu’il a voulu conclure des passages qu’il lui a laissés à concilier; en quelles occasions elle peut répéter son Bréviaire. Formule de prière pour s'unir à Jésus-Christ dans ses souf-
frances. 286 LIX. Ses sentiments pour son troupeau, et en particulier pour ses Filles de Jouarre. 288
LX. Sur ses sermons; les attributs donnés à Marie: le-sens de certains passages ; le plaisir que l’on trouve dans l’usage dés choses nécessaires, les rechutes dans le péché véniel; le mépris des règles, le silence et les distractions. . PADid.
LXT. Desir qu'il a de voir bientôt finir les affaires de Jouarre : qu'on ne peut én conscience faire des excuses à l’abbesse de l’obéissance
qu'on à rendue à son évêque. ; "990 LXII. Sur les tentations qui assiégent à l'heure de Ja mort, et la ‘épn2 fiance- qui est alors nécessaire. 291
LXHII. Ses sentiments à l'égard de ceux qui goûtoient ses écrits. Il renvoie une Sœur à l’évangile de la pécheresse, pour la guérir. Sur les épreuves nécessaires pour s'assurer si l’on ‘est en état de faire le carême. ts , Ibid.
LXIV. Sur sa boure Yolonté pour les personnes qu’il conduit ; son Traité sur l'adoration de la Croix ; et sur la crainte qu’avoit cette
‘ religieuse, d’adorer des objets sensibles.” - : 299 LXV. Sur la confiance qu’il a en sa sincérité ; et le remède à ses scrupules. ù 293
LXVI. Sur l’abbesse de Jouarre, et sur les règles qu’il lui avoit près-
crites touchant ses peines. 9294 LX VII. Sur ses agitations ; sur la jalousie de l'âme pour son Dieu; et la
facilité qw’elle avoit de tout demander au prélat. : Ibid. LX VIII. Sur le changement de l’heure de Matines. 296 LXIX. I] l’exhorte à souffrir chrétiennement, et à s'adresser à Dieu - en qualité de moteur des cœurs: Ibid.
LXX. I] souhaite de la voir tirée de sa mélancolie, et l’exhorte à mon-
ter au ciel avec Jésus-Christ. + Ibid.
LXXI. Comment elle doit se conduire à l'égard des actes que l’abhesse
pourroit exiger * quelle est la force des ordonnances de visite, etc. 207 LXXIL. Sur la nouvelle abbesse, Exhortation à la confiance, son désin-
téressement dans l’affaire de la redevance. 300 LXXIII. Sur la conduite qu’elle devoit tenir dans les différents actes
que la communauté pourroit faire contre lui ; et sur la paix que Dieu
donne. à 301
LXXIV. Il fui prouve les droits de son église à l'égard de la redevance que l’abbesse lui contestoit ; l’excite à Ta confiance dans les états de tristesse; et sur le livre intitulé : l'Esprit dé Gerson. 302
Pages, LXXV. Sur les intervalles dans lesquels on peut réitérer l’administration du saint viatique. 306 LXXVI. Sur les motifs de confiance en Dieu ; le bonheur de souffrir pour la justice ; et les suites des démarches de l’abbesse. » 907 LXX VII. Sur la solidité de l'amitié qui les unissoit ; la discrétion dans les réprimandes, et les actes qu’elle pouvoit signer. 308 LXXVIIL Ses sentiments sur la perte de son procès ; et les conséquences qui en résultent contre l’exemption de Jouarre. 309 LXXIX. Sur une prière pour le jubilé; et la soumission à la volonté de Dieu. 310 LXXX. Il lui envoie la prière pour le jubilé; lui demande que ce qu’il fait pour elle , soit commun à d’autres par charité. 311 LXXXI. Sur les excommunications portées contre celles qui entrent dans les monastères de Filles. Ibid.
LXXXII. Sur ses peines ; les doutes contre la foi; le jeûne et l’abstinence. 312
LXXXII. Sur ses impatiences dans ses peines, et la manière de trai-
ter ces sortes d’infirmités; sur l'impuissance de l’homme sans la grâce;
et sur les présents qu’on lui faisoit. Ibid.
LXXXIV. Il n'aime pas à donner des sentences de sa facon. Qu’on ne
doit prier en public pour personne, sans ordre : et sur les caractères
que doit avoir une décision du Pape, pour être infaillible. 313 LXXXV. Sur quelques uns de ses écrits; et sur le ministre du sacre-
ment de confirmation. 314 LXXX VI. Sur la conduite de l’Epouse des cantiques ; sur la pénitence,
et les maux que Dieu nous envoie. 315 LXXXVIL Sur les confesseurs, sur des sentences, et sur la fami-
liarité avec Dieu. 316
LXXXVIIL Sur lesilence qu'il lui avoit prescrit ; ses répugnances dans ses peines ; et la manière dont on doit juger de la vérité qui nous
est présentée. Ibid.
LXXXIX. Sur la reconnoissance qu'on devoit à Dieu pour les instruc-
tions du prélat. L 317 XC. Réponse à des questions sur la manière d’entendre la messe. 318 XCI. Sur un tremblement de terre, et sur le pur amour, 319 XCLT. Sur l’apostolat de saint Remi; qu’on peut desirer de goûter dans
la communion combien le Seigneur est doux ; et sur le pur amour. 320
XCIIL. Sur les raisons qui peuvent porter quelquefois les directeurs à garder le silence avec les personnes qu’ils conduisent : et qu’elle n’a
point à craindre les illusions de la dévotion sensible. 321 XCIV. Sur le temps qu’il lui donnoit ; la manière dont elle devoit porter
ses peines, et recevoir l'attrait de Dieu. 322 XCV. Comment on doit tourner une histoire, pour la rendre plus
croyable. 323 XCVI. 11 l’exhorte à marcher dans la voie où elle étoit entrée. Ce qu'il
pense sur l’article de Ja Clémentine, qui concerne la confession, Ibid. XCVII. 1] la blâme de n’avoir point suivi, à l'égard de ses peines, les
règles qu’il lui avoit prescrites. 324
XCVILI. Sur la nécessité de sehggdonner à la divine Providence dans les affaires. Ibid.