‹ Œuvres de Bossuet (volume 4)Chapitre 67 sur 245 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

LE LIVRE FERMÉ DE SEPT SCEAUX : L'AGNEAU DEVANT LE TRONE ? LUI SEUL PEUT OUVRIR LE LIVRE : LES LOUANGES QUI LUI SONT DONNÉES PAR TOUTES LES CRÉATURES.

4. Je vis ensuite dans la main droite de celui qui étoit assis sur le trône, un livre écrit dedans et dehors, scellé de sept sceaux.

2. Et je vis un ange fort, qui crioit à haute voix : Qui est digne d'ouvrir le livre, et d’en lever les sceaux ?

3. Et nul ne pouvoit, ni dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ouvrir le livre ni le regarder.

4. Je fondois en larmes de ce que personne ne s’étoit trouvé digne d'ouvrir le livre ni de le regarder.

5. Mais l’un des vieillards me dit : Ne pleure point; voici le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, qui a obtenu par sa victoire le pouvoir d'ouvrir le livre, et d’en lever les sept sceaux.

6. Je regardai : et je vis au milieu du trône et des quatre animaux , et au milieu des vieillards, un Agneau debout comme égorgé, ayant sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre.

7. Il vint, et il prit le livre de la main droite de celui qui étoit assis sur le trône.

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