BOUQUET A SA MÈRE
POUR LA FÊTE DE 8AISTB CATHEBIKE.
Votre patronne, au lieu de répandre des larmes Le jour qu'elle souffrit pour le nom de Jésus» Parla comme Gaton, mourut comme Brutus.
Elle obtînt le ciel, et vos charmes
L'obtiendront comme ses vertus.
Beniez Dieu, brûlez Jérusalem et Bome, Pour docteurs et pour saints n'ayez que les amours :
S'il est vrai que le Christ soit homme.
Il vous pardonnera toujours.
A UNE DAME
NÉE 80U8 LE SOLSTICE d'ÉT£.
On VOUS ébauchait en automne,
On vous finit pendant l'été ; Vous pourriez ressembler â Gérés, a Pomone,
Mais, à dire la vérité.
Vous tenez de plus prés â Flore qu'à personne.
Tout l'univers fil son devoir
Au moment où vous êtes née :
* Toutes les éditions précédentes portent poar adresse à ce bouquet: À «ne darm. Les Mémoires deBachaumont, i la date du 1*' janvier 1766, nous apprennent que cette dame n'était autre que la mère de l'auteur. Le ton de cette petite pièce rend ce fait très-cttrieux.
Le soleil s*arréta poar vous mieux recevoir;
Et depuis, la terre étonnée A trouvé que les jours les plus longs de Tannée
Sont encor trop courts pour vous voir.
A UNE DAME
QOI LDI AVAIT DEMAKD^ TOUS LES CACHETS DES LETTRES QC'iL RECEVAIT, POOR EN FAIDE DBS BATONS DE CIRE A CACHETER.
Chacun est épris de vos charmes, De vos talents, de votre esprit; Moi-même je vous rends les armes...
De tous les gens qui m*ont écrit.