‹ Œuvres de Bourdaloue (volume 5)Chapitre 225 sur 225 · ANALYSES DES SERMONS. MS · texte numérisé non relu

ANALYSES DES SERMONS. MS

m L'HUIIIUTI Dl U POI.

Sam nue lollde Imnihltë cm na peut ooDienrer une foi Mcn pore. ^ ^

Deai choiet à dlitiogoer dau I« foi : ce que noos croyons « et la maiiiëra dont noua le oroyoni. Or l'no et l'autre a une ooodexioa eneotleUe avec l'homilité.

Ce que nonf croyoot se réduit à des mystères d'homilité : eommeot les croire saba afoir qaelqaes principes d'humilité dans le cœur ?

La maoière dont nous le croyons renferme les actes d'humilité les plus elceOents » par la soumission de notre esprit et de notre raison.

C'est nous rendre semblables à des enfants.

C'est nous réduire dans nue espèce de servitude,

Serritude on soomtsiion très difficile , parcequ'élle nous humilie.

Mous sommes jaloui de nos propres pensées; mais ce n'est point par nos proprei pensées que Dieu veut nous conduire.

Mous foulons que Dieu nous rende raison deachoses quil nouarérèle : maisde quel droit le ?oolons-noas?

Présomption et orgueil qui a précipité dans l'ahtme tant dliérésiarqaes et lemra seolatenrs. Eiample de Luther et de Gahin. Au lieu de s'humilier en se soumettant à l'Eglise , ils ont Touin ae frire juges de l'Église. Ds l'ont rejetée, et loi ont substitué un luiiôme d'Église.

Châtiment de Dieu, qui permet que les orgneOleux tombent dans les plus grandes erreurs et qu'ils s'y obstinent.

Le grand moyen de réduira une infinité d'esprits n'est pas de se diqimter et de ndaonner aTCc eux ; mais ce serolt de leur inspirer plus d'humilité.

On parle a?ec trop de liberté de tout ce qui a rapport à la foi.

Conserrons l'aTantage que nous avons toujours en sur les hérétiques, qui est l'hamiUté de la loi. Àfia de saint Jérôme.

SDB LA PaUDIRCI D0 SUIIT.

Nécessité de la prudence du sahit, et en quoi elle consiste.

On est souYcnt sage mondain et insensé chrétien.

Point de Traie prudence sans la prudence du salut.

La Traie prudence doit se proposer une fin, et une fin digne de nous. Or point de fin digne de nous , que le salut.

Oo peut néanmoins arcrir pour fin les biens de la tie présente ; mais 'pour fin prochaine, et non point pour lin dernière : tellement que cette fin prochahie doit être rapportée à la fin dernière , qui est le salut.

iûnsi la (nudence du lalnt doit entrer dans toutes les affiiires, même humaines, pour les régler selon Dieu et selon la consdeDce. Comparaison de saint Chrysottome.

De là Tient la nécessité de saTOir bien joindre ensemble la prudence du monde et la prudence du Mlut.

De là encore la nécessité d'un directeur sage et Tertneux, avec qui l'on confère même des affaires temporelle^ où l'on est engagé.

La prudence du salut ne doit pas seulement entrer dans les affaires humaines pour en bannir le péché , mais pour les rendre utiles au salut même, et profitables detanl Dieu; car elles le peuvent être.

Telle est la sdence du salut, qu'on ne oonnott guère dans les cours des princes. Joseph l'enseigna aux ministres de Pbaraon.

Désordre des gens du monde, qoi ne snlTent que U prudence du monde. Prétendus esprits farts ; combien ils seront confondus au jugement de Dieu.

Ne point penser à tout cela, c'est un reuTersement d'esprit.

sua iM CHOIX n'ua stat db tii.

Combien le choix d'un état de Tie est important pour le sahitr U ne faut point entrer dans on état sans Tocalion^

SS4 àJULlSm SES 8BI1H0S.

L'abof eit qu'on n'y entre oonummément qne par des mes hmnirfm» , et qnTon ne eoDsalte qne ia furodenoe da liëcle.

Delàilarrifeqa'ayatrèapeadegenaqatpniiaentteflatter d'élredans l'éMoà Bien les f ent.

Trois règles pour bien otmnoilre la tocation de Dieu. PremièrenMiit, neoorir à Dieu même ]^ la prière.

Secondement^ oonsnlter les ministres de Dieu * qui sont^ f * on directeur ; 2» père fit mère.

Troisièmement, se oonsnlter et s'éproufer soi-même derant Dieu. Surtoul esaminir deux dioies : l« ce que Ton eonseilleroit A un antre dans les mêmes oonionctara ; ^ ce qu'on Toodroit a?oir fait, si l'on étoit au moment de la mort

ÀTis de aaint Paul touchant le célibat.

SOI Li oômnfifMf •

I» ÀfiaprarlêlaBipa^aiprMdela

IL Âfis pour le temps même de la communion.

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