ACTE. IV, SCÈNE III. rk'ji
N'en présumcât pas moins et de Tun et de l'autre. Si de votre vertu ce cœur a pu douter.
Mes soupçons n^oni servi qu'à la faire éclater. Mais, pour mieux signaler ce que j'en dois attendre. Après moi chez Arcas, sei^eur , daignez vous rendre : Vous me verrez bientôt expirer à vos yeux , Ou venger d'un cruel, voifs , Electre, et les dieux.
Oresti;.
Adieu, ma sœur; calmez la douleur qui vous presse : Vous savez à vos pleurs si mon cœur s'intéresse.
ELECTRE
Allez, seigneur, alla; vengez tous nos malheurs; Et que bientôt le. ciel vous redcmne à mçs pleurs !
FIN DU QUATRIEME, ACTE
37a ELECTRE.